‹ Études et appreciations (volume 3)Chapitre 56 sur 168 · Lingakd-Maklès, Histoire d'Angleterre, çà et lîl · texte numérisé non relu

Lingakd-Maklès, Histoire d'Angleterre, çà et lîl

2. Cf. ihid., t. XV, pp. 175-176. On y iléorit le barbare nia.s.sacre, ordonné par Guillaume, de MacDonald de Glencoe et des montagnards écossais.

Louis XIV ne marchanda, ni ses sympathies, ni ses secours, au souverain légitime qui régnait sur la Grande Bretagne. Et sous leurs étendards réunis accoururent et se groupèrent les catholiques de langue anglaise dont Jacques II soutenait la cause. En combattant Louis et Jacques, c'était la France et îlome que Guillaume, tout ensemble, combattait. Il demeura vainqueur : vainqueur des Chambres anglaises, par la corruption poUtique des consciences; vainqueur de l'armée catholique par son activité et son audace, dans cette fameuse bataille de la Boyne (en Irlande) où la défaite des Jacobites fut décisive.

Dès cette époque, les partisans de Guillaume s'appelaient orangistes. Ce n'est, toutefois, que cent ans plus tard que l'association connue sous ce nom fut constituée.

Victime de sa foi profonde et de sa fierté nationale, l'Irlande, depuis plusieurs siècles, se voyait en proie aux vexations les plus odieuses. En vain le traité de Limerick conclu à la suite des événements militaires ci-haut mentionnés, lui était apparu comme une charte de liberté. Bientôt un nouveau code pénal, " le plus infâme peutêtre qu'ait jamais élaboré une plume civilisée ", ^ était venu resserrer ses liens et aggraver sa servitude. Le parlement irlandais perdait son auto-

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