The Catholic Encyclopedia, vol. ix, p
l’union internationale
dont les jugements, jadis, ont fait loi parmi les puissances chrétiennes1.”
Un autre écrivain protestant, David Urquhart, crut devoir, à la veille du Concile du \ atican, adresser au Souverain Pontife Pie IX, dans l’intérêt des peuples, un appel direct et pressant, suppliant le chef de l’Eglise d’user de sa royale autorité “ pour restaurer le droit public des nations, et ajoutant que seule l’Eglise catholique était en mesure de mener à bien cette tâche nécessaire 2-
Les services sans nombre que les Papes ont rendus, sur le terrain social et international, dans le passé, ils peuvent, quelle que soit la forme de leur intervention, les rendre aujourd’hui encore. La Papauté demeure la grande école de justice, le grand pouvoir pacificateur. Il suffit que les sociétés écoutent sa parole, acceptent son concours. En 1899, l’Italie fit exclure le Pontife romain des Conférences de la Paix ( exclusion renouvelée, le 15 avril 1915, par un traite seciet entre les puissances alliées)3. N eût été cet ostracisme malveillant et odieux, qui sait si 1 œuvie de La Haye n’aurait pas produit l’effet désiré,