‹ Etudes et appreciations. -- (volume 4)Chapitre 115 sur 173 · Id., ibid., p · texte numérisé non relu

Id., ibid., p

2. Que de fois, par exemple, les divers organes de l’opinion protestante canadienne, synodes, journaux, revues, n’ont-ils pas exprimé ce vœu ?

l’union DES EGLISES ET L’UNITE DE L’EGLISE 261

l’unité de la chrétienté, et d’arriver à réunir sous un commun drapeau l’Eglise romaine, les Eglises d’Orient, et les Eglises protestantes, surtout l’Eglise anglicane1. Dans les congrès pan-anglicans du siècle dernier et de l’aurore de ce siècle, cette question de l’union a tenu une place dominante. Elle a fait l’objet de discussions très vives, maintes fois renouvelées, et de plans conciliatoires plus ou moins nettement définis.

Les catholiques, de leur côte, n’ont rien négligé pour dissiper chez les dissidents les nuages du doute, pour faire partout la lumière sur les dogmes de l’Eglise et les conditions de l’unité religieuse. Associations de prières2, apostolat spécial, cours de controverse, débats historiques et théologiques menés avec tout le calme et tout le sei ieux que requiert une cause de cette importance, tout a été mis en œuvre. Le mouvement d’Oxford, qui a ébranlé jusque dans ses bases la société anglo protestante, et qui ne cesse d’entraîner vers Rome tant d’esprits désabusés, a montre, en particulier, deux choses : la sincérité et la droiture d’un très grand nombre de nos frères séparés, les protestants, et l’efficacité de la campagne de persuasion et de

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