‹ Etudes et appreciations. -- (volume 4)Chapitre 129 sur 173 · Portalié, Etudes , t. cit., p · texte numérisé non relu

Portalié, Etudes , t. cit., p

2. Le Saint-office (2 juil. 1919) a cru devoir rappeler une décision rendue par la même S. Cong. le 16 sept. 1864, et déclarer que l’on doit regarder comme prohibée toute participation des catholiques à tous congrès ou assemblées convoqués par des non catholiques et destinés à promouvoir l’union de toutes les Eglises chrétiennes.

LA QUESTION ROMAINE1

'après une rumeur sourde, mais persistante,

LJ il n’est pas improbable que la question de la souveraineté territoriale du Pontife romain soit posée prochainement devant le Congrès de la Paix. C’est, du moins, le vœu que nous apportent plusieurs écrits autorisés ; et ce vœu s’exprime avec une force croissante où se traduit l’un des sentiments les plus profonds de la conscience internationale catholique.

Nous avons déjà, ici même, effleuré cette question. Nous croyons utile d’y revenir.

Tous les catholiques savent parfaitement que le chef de l’Eglise fondée par Jésus-Christ, pour le salut des hommes et le plus grand bien de la société, est loin de jouir de la liberté et de l’indépendance à laquelle il a droit.

Pie IX, Léon XIII, Pie X, ont tour à tour protesté, dans les termes les plus énergiques, contre

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