Encycl. Graves de communi (18 janv
tions de vie qui les détournent d'une foule de dangers, les protègent contre les mauvaises passions, et leur facilitent la pratique de la vertu. N'y a-t-il pas, dans des initiatives si avantageuses et si parfaitement adaptées aux besoins actuels, de quoi tenter le zèle charitable et avisé des gens de bien ?
Ces paroles, pleines de sagesse chrétienne et de sens social, s'appliquent tout spécialement aux Tertiaires.
Aussi est-il juste d'attendre d'eux que, dans toutes les paroisses, ils prêtent leur concours empressé aux œuvres de moralisation, de tempérance, d'assistance, fondées par le clergé, et qu'euxmêmes, au besoin, dans les différents domaines de l'activité ouvrière, sous la direction des autorités compétentes, se fassent les promoteurs de tout ce qui peut servir les intérêts matériels du peuple, et aussi, et par-dessus tout, son progrès religieux.
Benoît XV les avertit de ne pas négliger ce dernier aspect de la question sociale, le plus important de tous. '^ Après avoir créé diverses œuvres charitables pour soulager les indigents dans leurs besoins de toute sorte, les membres du Tiers-Ordre, dit le Saint-Père,^ voudront encore faire bénéficier de leur charité ceux de leurs frères qui sont dépourvus des biens autrement précieux que ceux de la terre. ''