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l'impértalisme 201
le dégoût du travail, l'oubli du surnaturel, ajoutait :
Pour conjurer ces fléaux, les nations et leurs conseils s'évertuent à trouver des remèdes. Mais c'est ici qu'il est opportun de répéter l'avertissement antique : Si ce n'est pas le Seigneur qui reconstruit les Etats, en vain travaille qui veut les rebâtir (Ps. cxxvi.)
Ce n'est pas en reculant les frontières des em- ' pires, mais en dilatant au sein des peuples l'in- ' fluence morale et religieuse, que l'on assurera le salut de la société.
Du haut delà tribune française, M. de Gailhard Bancel déplorait, l'an dernier, le fait que l'Entente, soit au début de 1917, soit plus tard, n'ait pas cru devoir agréer les avances de l'Autriche prête à se détacher de l'Allemagne.
Notre politique, s'écriait l'orateur, ^ aurait dû tendre à désarmer T Autriche-Hongrie, à arracher à l'Allemagne une alliée nécessaire, à rendre l'Allemagne ; vulnérable sur toutes ses frontières bavaroises et sali xonnes, à faire céder par l'Autriche toutes les provinces \: équitablement réclamées par nos alliés italiens, serbes, roumains, polonais, à assurer aux nationalités subsistantes en Autriche-Hongrie leur autonomie dans le fédéralisme. Par contre. . . on aurait dédommagé l'Autriche en lui rattachant fédéralement les provinces ou Etats catholiques de l'Allemagne du Sud, avec lesquels elle possède d'évidentes affinités : la Bavière, la Silésie, le duché de Bade, le Wurtemberg. Nous