‹ Etudes et causeries littérairesChapitre 86 sur 140 · L. Veuillot. V. Etudes sur V. Hugff · texte numérisé non relu

L. Veuillot. V. Etudes sur V. Hugff

n8 Etudes et causeries littéraires.

côtés furent extrêmement saillants ; qu'il fut tel que Sainte-Beuve le définissait dès 1840, à la fois « géant et nain, robuste et difforme (') ; » ou, pour user de son langage, que chez lui non se suspendit toujours aux basques de oui. Chez ce colosse, tout est de bronze, tout est relief; mais le relief est repoussé jusqu'au grotesque et le bronze est creux.

Voilà bien des images ; mais quoi de plus naturel quand on parle de Hugo ? Il m'en vient une encore et je finis par celle-là. V. Hugo a été le plus puissant, le plus éclatant, le plus harmonieux, le plus enchanteur des instruments, ou des orchestres... qui jouent faux.

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