Ib., V», 1145 et
3° Requête du prince de Montbarey contre un arrêt du Parlement de Paris du 19 mars 1787, qui, « en proscrivant, contre l'authenticité des titres de la famille et contre les dispositions précises de la coutume de Béarn, une demande en légitime formée par le suppliant, commet une injustice dont l'effet est d'altérer sa fortune et de porter atteinte à l'honneur de sa maison. La légitime que réclame le suppliant est celle de Jeanne d'Albret, nom chéri de tous les Français, puisqu'il rappelle à leur souvenir Jeanne d'Albret, de la même famille, qui donna le jour à Henri IV. Cette Jeanne d'Albret, trisaïeule du suppliant, était fille de Henri d'Albret, second du nom, et d'Anne de Gondrin de Pardaillan ; tous ses frères et sœurs, au nombre de six, eurent leurs légitimes dans les successions de leurs père et mère ; elle seule fut privée de cet avantage, auquel elle était appelée par la loi du sang, la justice et la raison. » — Ce long mémoire de trentecinq grandes pages, signé d'Anton, est d'un style ferme et clair, qui ne sent pas trop la chicane 1 .
4° En 1790, Danton est l'avocat de la communauté, des syndics et des habitants de la paroisse de Metz- Robert en Champague, qui demandent acte qu'ils ne prennent aucune part à la contestation survenue entre un sieur Bailly et l'intendant a . Nous n'avons pas la requête de Danton,
5° A la fin de 1790 et au commencement de 1791,