‹ Études et lectures sur les sciences d'observation et leurs ..., Volume 5Chapitre 3 sur 17 · AVIS AU LECTEUR · texte numérisé non relu

AVIS AU LECTEUR

L'idée de piiblief à part les articles que j'avais donnés à la Revue des deux Mondes et au Journal des Débats n'est pas de moi. Je pensais qu'avec l'avantage de l'àpropos, on pouvait intéresser le public à des théories physiques et mathématiques dont il se mettrait peu en peine en toute autre circonstance. Pour dire , comme Diogène , hommes, écoutez-moi, il faut que le sujet que l'on veut traiter puisse commander l'attention du mo> ment, lé remercie le public d'avoir eu meilleure opinion des notions scientifiques que j'ai rassemblées ou plutôtentassées dansées compositions livrées à la presse quotidienne. On recherche encore avec soin les Notices astronomiques que Laiande insérait dans les journaux du temps et qui sont précieuses pour l'histoire de la science qu'il cultivait avec tant d'amour. Notre société moderne empruntant beaucoup plus aux sciences exactes que l'ordre ancien du dernier siècle, le public s'est trouvé en général pris au dépourvu sur les théories mécaniques, physiques, chimiques, physiologiques, météorologiques et astronomiques dont les auteurs avaient su tirer tant d'utiles applications ; il a compris qu'il y avait d'intéressantes choses à savoir hors du cadre des anciennes études classiques. L'instruction publique en France et dans les autres pays a fait un<^ meilleure part aux sciences; mais la génération qui n'avait pas été initiée aux lois abstraites des forces de

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