‹ Études et lectures sur les sciences d'observation et leurs ..., Volume 5Chapitre 7 sur 17 · U SÉCHERESSE. LES IRRIGATIONS · texte numérisé non relu

U SÉCHERESSE. LES IRRIGATIONS

ET LES REBOISEMENTS.

(Séance dés cinq Académies du, 14 ao^^ iS58.)

En prenant la parole an nom de la météorologie , je ne me dissimule pas que le nom de cette science est encore bien peu -cannu, même du public d'élite qui désormais*, cessant d'être indifférent aux progrès de la société, est appelé lui^nème à y contribuer puissamment par l'influence morale de ses encouragements et de son appréciation favorable. C'est un tbème usé et presque banal que de rappeler et d'énumérer tous les bienfaits sociaux des applications de la mécanique, de la chimie, de la physique, de la physiologie, dont les lois gouveto^nt le monde entier et ne s'arrêtent qu'au do* maine non moins vaste de la pensée et de l'inteiligencer

L'antiquité a divinisé la découverte du feu, celle des céréales^ la conquête des races d'animaux employés comme travailleurs et comme auxiliaires, et enfin l'emploi du fer et des métaux comme outils qui centuplent la puissance de l'homme. Ce dernier objet paraissait si capital à Franklin, cette personnification du bon sens, qu'il n'hésitait pas à définir l'homme : l'animal qui sait se faire des outils. Ce privilège, il ne le partage avec aucune autre race vivante, avec celles même qui sont le plus élevées dans l'ordre de ce qu'on appelle l'instinct.

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