PRÉFACE. III
J'ai commencé par l'Analomie pathologique, et je l'ai divisée en générale et en spéciale.
L'anatomie pathologique générale est consacrée à un parallèle du pus, des productions caséiformes ou épilhéliales, et de la granulation tuherculeuse proprement dite.
Dans l'anatomie pathologique spéciale, je considère ces productions morbides en place, et je poursuis leur évolution dans le poumon et dans les autres organes qui se tubercu lisent le plus fréquemment dans la Phthisie.
Dans une deuxième partie qui a pour litre : Clinique et Pathologie (jértërales de la Phthisie, après avoir jeté un premier coup d'oeil sur les conditions de la formation du tubercule, j'entre dans son étiologie générale, puis, dans l'examen spécial de ses causes : causes internes, causes extérieures. Je traite en particulier, avec tous les développements nécessaires, les grandes questions de la diathèse, de l'hérédité ; du rôle de l'inflammation dans la Phthisie; de ses variétés, de ses formes ; du rapport de ces formes et de ces variétés avec les divers ordres de causes ou d'origines. Je compare la scrofule et la Phthisie ; je traite la question de leurs analogies et surtout de leurs différences. J'en fais autant pour le cancer, et je passe à la question des maladies antagonistes de la Phthisie, question nouvelle que j'étudie avec un soin particulier. Enfin, je com-
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bals les idées allemandes sur la distinction de laPhthisie el de la tuberculose.
Je termine cette deuxième partie par des considérations et une discussion importantes sur l'inoculabililé du tubercule et la contagion de la tuberculose ; et je la résume, en montrant ce que la Phthisiologie a gagné depuis vingt ans.
Dans une troisième partie qui a pour titre : Clinique spéciale de la Phthisie,\e reviens sur l'ancienne Phthisiologie comparée avec la Phthisiologie moderne ; sur le scepticisme et le fatalisme de l'Ecole de Laënnec, et je passe à l'étude clinique des principales manifestations ou des principaux symptômes de la Phlhisie qui peuvent faire l'objet d'indications pronostiques et thérapeutiques particulières. J'examine ainsi l'habitude extérieure, l'amaigrissement, l'hémoptysie, la fièvre, la toux, la dyspnée, l'expectoration, les sueurs, la diarrhée, les complications soit aggravantes, soit antagonistes et dérivatives.
Je m'étends assez longuement sur les phthisies latentes, et les phthisies irrégulières ; sur les phthisies diabétiques; sur l'incompatibilité de la fièvre typhoïde et de la Phlhisie ; sur l'influence exercée par la grossesse, etc., etc.
Après quelques considérations générales sur l'auscultation que j'applique plus spécialement à la Phlhisie, je donne un chapitre sur la valeur comparée des