‹ Etudes générales et pratiques sur la phthisieChapitre 67 sur 83 · CHAPITRE III. — de l'inflammation tcbeucl'lecse · texte numérisé non relu

CHAPITRE III. — de l'inflammation tcbeucl'lecse

§ I. — Conditions de la marche lente, rapide, galopante, aiguë de la Phthisie. En quoi ces types diffèrent. — La granulie de quelques auteurs n'est qu'une variété de la tuberculose 99

§ IL — Les vraies phthisies aiguës, et celles qui n'étaient que latentes avant leur manifestation aiguë. Exemples. — Forme typhoïde revêtue par quelques phthisies vérilablement aiguës. — Conditions de cette forme typhoïde» 104

§ III. — Importance qu'a l'étude de la phthisie aiguë. — Toutes les maladies pouvant s'accompagner d'inflammation, quoiqu'elles ne soient pas toutes inflammatoires, à quelles conditions une maladie peut-elle prendre le nom d'inflammatoire? — La Phthisie réunissant ces conditions, peut-elle être rangée dans les phlegmasies chroniques ? 111

§ IV. — Classification des phlegmasies d'après les caractères plus ou moins réparateurs ou plus ou moins destructifs de leurs produits. La lymphe plastique et le pus louable sont placés au sommet de cette échelle ; les productions pyoïdes, la matière caséeuse et les granulations tuberculeuses occupent son degré inférieur 1 20

Echelle de la tuberculose depuis la plus inflammatoire jusqu'à celle qui l'est le moins. Cette série est parallèle à celle que présente le pus, depuis celui qu'on nomme louable et phlegmoneux, jusqu'au pus froid et non inflammatoire. — Phthisies accidentelles distinctes des phthisies acquises 1 20

§ V. — Le siège et la forme des productions tuberculeuses est ordinairement en rapport avec les causes et la variété de la Phthisie. — Entre les phthisies constitutionnelles et les phthisies accidentelles, il y a une série de formes qui rapprochent ces variétés éloignées, et fondent l'unité de la maladie. Raison pour laquelle la tuberculose est plus fréquente et plus inflammatoire dans les poumons que dans les autres organes I2j

TABLE DLS MATIÈRES. 577

§ VI. — Continuation du môme sujet. Rapports et diflérences entre ce qu'on a appelé les fausses plithisics ou les pseudotuberculoses, et la phthisie dite essentielle. Ces distinctions établissent bien plus qu'elles ne la détruisent l'unité de la pbtbisie. Toutefois, elles renversent la doctrine de la spécificité 131

§ Vil. — U existe plusieurs puissances de la tuberculose. Parallèle du tubercule et du cancer. En quoi la Pbtbisie se rapproche des phlcgmasies chroniques; en quoi elle se rapproche des maladies organiques 137

§ VIII. — La Phthisie n'est pas la scrofule des poumons. Analogies et différences entre ces deux maladies, l'une initiale, l'autre ultime. A quelles conditions et comment la scrofule conduitelle à la Phthisie ? 142

§ I. — Classification des maladies chroniques d'après leur incompatibilité plus ou moins grande avec la Phtbisie. Raison de cette incompatibilité. L'arthritis est la plus antagoniste de ces maladies. Pourquoi? 148

§ H. — Les autres maladies antagonistes de la Phthisie : l'herpélisme et le nombre infini de phlegmasies chroniques et de viscéralgies, de flux, de congestions et de névroses qui s'y rattachent : les maladies organiques du cœur : le cancer, la chlorose, la cachexie saturnine, la cachexie palustre et l'alcoolisme 104

Explication et réfutation du paradoxe de Nicmeyer : « Ce qui peut arriver de plus fâcheux à un phtbisique, c'est de devenir tuberculeux» i ..;..*. . 164

Comment la syphilis en dégénérant conduit à la Phthisie. La syphilis à l'état spécifique est-elle antagoniste de la Phthisie? 164

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