Scol. Taûir,v
3. Scol. A'jva-at, I, 583; ScoL AoXou, III. 474; Scol. 54, Suppl., p. 211.
Cyrille a commenté, au témoignage de Stéphane, les Libri ad Edictum d'Ulpien* et les Responsa de Papinien- : il a écrit V'Yr.b[j.'n,\j.(/. iCn c£©tv{-wv, le c( Traité des définitions », dont Patricius, cité par Thalélée^, vante le profond mérite.
Mais les sources postérieures ne renferment aucun indice qu'il aurait commenté les constitutions. De tous les maîtres de l'école nouvelle, il est le seul dans ce cas*. Faut-il attribuer cette carence à une lacune des sources byzantines, si pauvres, du reste, en renseignements sur Cyrille? Faut-il penser que Cyrille s'est épargné, pour une raison inconnue, le travail du commentaire des constitutions auquel les professeurs s'adonnaient en supplément sous forme de répétitions particulières aux étudiants^?
Aucun point de repère ne permet de localiser dans le temps l'époque de l'activité de Cyrille. Léloge de Cyrille par Patricius ne prouve nullement que les deux hommes n'ont pas été contemporains durant une partie de leurs carrières. Comme Cyrille semble pourtant avoir été plus âgé que Patricius et comme celui-ci enseignait déjà en 424 •'j Cyrille aurait conmiencé d'enseigner vers 400 ou 410.
Patricius.
I. — Patricius est le grand maître, le roi de l'Ecole. \\ est le professeur que les jurisconsultes du vi'^ siècle, Tha-
1. Scol. AûvaTat, I, 583 (Dig. 2, 14, 12, Ulpianus libro quarto ad Edictum); Scol. 54, Suppl., p. 211 (Dig. 15, 1, 9, 7, Ulpianus libro vicesimo nono ad Edictum).
2. Scol. AoXoj, III, 474 (Dig. 23, 4, 26, 4, Papinianus libro quarto responsorum).