‹ Études historiques sur le droit de JustinienChapitre 106 sur 242 · Infrà, Chap. VI, Sect. II · texte numérisé non relu

Infrà, Chap. VI, Sect. II

7. P. L. Jalabert, Inscriptions grecques et latines de Syrie, dans Mélanges de la Faculté orientale (de l'Université Saint-Joseph, Éeyrouth), t. I, 1906, p. 170-171, n» 36. — Nous ignorons où se trouve actuellement l'inscription qui n'est pas déposée au Musée d« Beyrouth (communication du lieutenant R. du Mesnil du Buisson).

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L'inscription, d'une belle gravure d'époque chrétienne, est tracée sur un bloc de calcaire compact bien poli (0°',35 X 0"',45j. « La pierre provient des excavations pratiquées sur l'emplacement de l'ancienne église Saint-Georges des Grecs orthodoxes et des Maronites, qui avait succédé à une église byzantine », et qui était située non loin de l'actuelle Cathédrale Saint-Georges (des Maronites)'. Elle porte au sommet une belle croix latine pattée. « Un blanc, après la première ligne, donne à croire que cette ligne était complète de ce côté ». Il manque donc peu de lettres, aux autres lignes, à la droite de la pierre; les lignes sont surtout incomplètes à gauche ; nous ajouterons que la croix se trouvant sans doute au milieu, la moitié gauche manquerait à peu près totalement.

11 semble à l'éditeur que l'inscription était métrique : elle se composerait de trois hexamètres, dont les finales seraient respectivement" :

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chacun des hexamètres couvrant deux lignes.

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