Scol. 'Ana-.Tîîxai, I, 763 in fine; Laborde, p
3. Hase, p. 81; Heirabach, Proleg., Bas., t. VI, p. 69-72; Hartmann, art. Anatolius, 10, dans Pauly-Wissowa, t. I, col. 2073.
4. Nous avons insisté plus haut, p. 142-146, sur la version grecque et l'interpolation du texte ^F^S) qui ont parfois brouillé la généalogie d'Anatole.
doxius, dont les biographies sont esquissées antérieurement *.
Les historiens ne s'entendent pas sur le point de savoir si l'Index du Code dû à un Anatole vient réellement du professeur de Beyrouth".
III. — En dehors de ces deux maîtres, les autres noms produits par les auteurs sont ou fautivement rapportés à Beyrouth ou incertains.
11 est incontestable que le professeur Cratinus, l'un des destinataires de la Const. Omnem, n'était pas un professeur de Beyrouth ^ : la Const. Tanta \ilM/,i'j^ § 9, en l'appelant... « optimum antecessorem huius almae urbis constitutum » , prouve qu'il enseignait à Conslantinople.
Pour Thalélée, un autre des destinataires de la Const. Omnem, mort après 542, les historiens du droit byzantin ne sont pas d'accord sur le nom de l'École à laquelle il fut attaché. Mortreuil * tient pour Constantinople; Hase % Heimbach'' et Zachariae von LingenthaF, pour Beyrouth, ces derniers en raison des nombreuses citations qu'il fait dans son Index du Code des « maîtres œcuméniques » et en raison des mentions de cette ville dans ses exemples. Les deux arguments sont certainement d'un grand poids sans être décisifs *.
Le même doute règne au sujet d'Isidore, également destinataire de la Const. Omnem. Zachariae von Lingen-