Laborde, p. 121, reste, comme nous, dans le doute
thaï * songeait à en faire un maître de Beyroulh, pour la raison bien fragile que le Noinocanon aurait été écrit en Phénicie et qu'il emprunte au commentaire d'Isidore sur le Code en même temps qu'à l'Index de Dorothée, professeur à Beyrouth. Heimbach- se tient sur la réserve.
Quant au Salaminius antecessor, le dernier nommé des destinataires de la Const. Omnem, qui est mis à part des sept autres afUecessores viri illustres, parce qu'il ne reçoit que le titre de vir dise rtissi mus, rien n'indique qu'il ait professé à Beyrouth ^
Pour Stéphane (ou Etienne), l'auteur du meilleur Index sur le Digeste, il y a, comme pour Thalélée et Isidore, controverse. Zachariae von Lingenthal^ en fait un professeur de Beyrouth; Heimbach" le croit élève de Thalélée et professeur à Beyrouth, passé à Constantinople après la catastrophe de 551.
IV. — Julien. — Après ces professeurs connus par des sources juridiques, il en est un qui est cité par l'Anthologie. Le jurisconsulte Julien, la « lumière de la jurisprudence >, v;;j.iy.-^; (vojj.r/.bv) :^xzq\ brilla à Rome et à Beroë, nous apprend Theaetète dans l'épigramme^ qu'il a écrite