‹ Études historiques sur le droit de JustinienChapitre 145 sur 242 · Heimbach, Proleg., Ba^., t. VI, p · texte numérisé non relu

Heimbach, Proleg., Ba^., t. VI, p

6. Épithéte qui est le modèle de l'épithète « lucerna iuris », décernée à Irnerius (vov. en dernier lieu, Pringsheim. Beyyt u. Bologna, loc. cit., p. 272).

7. Anth. palat., c.-^\-\, n" 32* (Appendix Planudea), éd. Didot, t. II, p. 608 :

ToùTov 'Ioj).'.av6v, vojjLtxfjî [Fa»\ vou'.xôv] cpâo;, î'.-ov tSoO'aat

'Ptiiar, xai BcCo't) • « Ilâv-a <ï>jtjt; oûvaTai ». Hune Iulianum, scientiae-legum lucem, videntes dixerunt Roma et Berotr : « Nihil non potest Natura ».

LES PROFESSEURS DU Vl" SIÈCLE. 191

sur sa statue ou sur le juriste lui-même'. Pour celui-là, on est sûr qu'il vécut à Beyrouth (Beroë, en poésie)^. Il aurait été l'élève de Stéphane ^ On est sûr aussi qu'il était professeur à Beyrouth, avant de devenir V antecessor Julien de Byzance, 'Po)[j,y] désignant la nouvelle Rome, Constantinople. Ce Julien est l'auteur très connu de VEpifome latin des Novelles dit Epitonie Iuliani \ Son ouvrage ayant été composé, à Constantinople, en 555^, et l'École de Droit de Beyrouth ayant été détruite en 551, il est probable que Julien aura reçu une chaire dans la capitale aussitôt après la catastrophe.

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