Voy. Suprà, p. 195, comment est obtenue cette conclusion
SECTION III
La méthode pédagogique à Beyrouth a d'abord été, comme celle des stationes de Rome, un mélange d'instruction casuistique ou pratique et d'enseignement dogmatique, on l'a rappelé plus haut *.
Lorsque, vers la fin du m" siècle ou au cours du IV'' siècle % le programme des études se fut constitué tel qu'il restera jusqu'au 1" janvier 534, une méthode nouvelle s'introduisit : les œuvres classiques, figurant dans les sex Hbri, reçurent un commentaire en latin sous forme à'interpretati.o. La méthode d'exposition, visible surtout dans Vlnterpretatio Gai d'Autun^ mais reconnaissable aussi dans certains passages interpolés des Fragmenta Valicana qui pourraient venir de l'Orient \ consiste à inculquer aux élèves la doctrine des classiques en en transposant simplement la substance dans une langue plus moderne et, par conséquent, plus accessible à des cerveaux ordinaires. Cette méthode n'excluait peut-être pas d'ailleurs la casuistique. Le commentaire du texte était rendu plus vivant par des interpellations aux auditeurs (au singulier ou au pluriel), par des questions, par l'em-