‹ Études historiques sur le droit de JustinienChapitre 190 sur 242 · Vie de Sévère, § 16; Nau, t. IV, p. 560; Kugener, p · texte numérisé non relu

Vie de Sévère, § 16; Nau, t. IV, p. 560; Kugener, p

6. M. de Francisci, p. 10, rapporte à une origine scolaire semblable seulement deux autres œuvres grecques : la Paraphrase de Théophile et le fragment de commentaire contenu dans le P. S. I. 55. La première ne provient certainement pas de Beyrouth. Son caractère scolaire n'est pas d'ailleurs, à notre avis, inattaquable.

relate les différents modes de l'activité de Sévère, durant son passage à l'École de Beyrouth. La traduction de l'abbé

Nau est ainsi conçue : « il (Sévère) étudiait les lois de

toutes ses forces, il recherchait et étudiait tous les décrets impériaux jusqu'aux derniers publiés de son temps. Près de chacun d'eux en particulier il ajoutait quelques éclaircissements et formait ainsi un ouvrage, mémorial instructif du genre des hypomnemata, pour ceux qui viendraient après lui, car il leur laissait ses notes et ses indications » *. M. Kugener traduit : « Sévère étudia les lois autant qu'on peut le faire, examina et approfondit tous les édits impériaux y compris ceux de son temps, compara ensemble les commentaires contenus dans les précis des lois, nota dans des cahiers des racinea auxiliaires de f oubli et du souvenir (?) et laissa, comme des Ù7:cijLvr,[ji,aTa, à ceux qui viendraient après lui, ses livres et ses notes » ^ Le passage a été remis en grec par M. Schvsartz ^: « * N2[;.ojç wç oliv -z [Aaôwv -/.al xitraç Ta;

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TS'/.JJL-^pia ».

De là, il ressort que Sévère s'appliqua à trois choses : 1° il étudia les constitutions impériales, jusqu'aux plus récentes, soit seul, soit avec l'aide de ses maîtres dans des conférences privées*; 2" le genre de travail auquel il se livra en comparant les commentaires contenus dans les précis des lois resterait certainement obscur, si l'on ne

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