Liban., or. XLVllI, c. 11. — Suprà, p
moment de Tannée où, précisément. Apring-ius' se rend en Phénieie (mars-avril 364) pour y devenir étudiant en droit. D'autres jeunes gens, recommandés par Libanius, se rendent à Beyrouth en été : Artemon% déjà étudiant, semble-t-il (été 356), et Flavianus^ ^udiant inscrit (été 361); peut-être étaient-ils revenus chez eux temporairement. Pourtant c'est en été qu'Hilarinus* commence son droit (été 361). Quant à Paeoninus% il regagne Beyrouth en hiver (359-360), peut-être après une absence.
IL — La saaction des études, qui se trouve aujourd'hui on France représentée par le diplôme de licencié en droit, obtenu à la suite de trois examens, ne nous est pas connue dans le régime universitaire de Beyrouth. Nous pouvons cependant inférer de certains textes que les élèves ne sortaient pas des Facultés de Droit de l'Antiquité sans avoir conquis un diplôme équivalent à la licence.
L'Empereur Léon (460)^ exigeait certaines garanties de ceux qui désiraient s'agréger à la corporation des avocats près la préfecture du prétoire d'Orient. Il leur imposait en particulier l'obligation d'obtenir de leurs professeurs une attestation délivrée sous la foi du serment et établissant leur degré d'instruction :
Cod, lust., 2, 7, deadvoc. div. iudic, 11, 2.
luH'is peritos etiam doctores eorum iuhemus iuratos sub gestorum testificatione depromere esse eum, qui posthac subrogari [se. advocatis) voluerit, peritia iuris instructum...