Suprà,, p
3. Schol. sinait., fr. 13, § 35 : y.a\ touto aot £(jTi!i.ctwcjoc[i.7]v xal [Èjv TÎj X6' Tîapa'jjpasrj zo\J de in integrum twv a' Ulpiani... [et hoc tibi indicavi etiam in XXXII paragraphe <^tituli> de in integrum <Crestitutione'^ twv zpojTwv Ulpiani). — Les npwxa d'Ulpien désignent les quatorze premiers livres de ses Libri ad Edictum (Suprà, p. 226).
« chaînes » dont quelques-unes sont, selon nous, la source de fragments interpolés du Digeste*.
11. — Les Scolies grecques mises en marge de fragments du livre V âesEesponsade Papinien, découverts en Egypte et transportés au musée égyptien de Berlin -, sont attribuées, après Zachariae, par P. Krueger', à l'Ecole de Droit d'Alexandrie plutôt qu'à celle de Beyrouth, pour le motif que « ces fragments ont été trouvés en Egypte ». L'argument n'a pas la force que croit l'auteur, car la Vie de Sévère, par Zacharie le Scholastique^, apprend que des Égyptiens venaient aussi faire leurs études de droit à Beyrouth: un étudiant égyptien a donc pu remporter dans son pays un exemplaire des Béponses de Papinien annoté àBeyrouth.Onsait,d'autrepart,queIesmaitresde Beyrouth ont commenté les Béponses de Papinien % et que huit livres des Béponses étaient compris dans les œuvres enseignées par les Écoles avant Justinien®. A l'égard de ces scolies, la prudence commande donc de dire seulement qu'elles peuvent venir ou d'Alexandrie, ou de Beyrouth, ou encore de l'une des petites Écoles de l'Orient à moins qu'elles ne viennent de la pratique.