‹ Études historiques sur le droit de JustinienChapitre 37 sur 242 · Vita Proaeresii (p. 490 Boissonade), Suprà, p. 31, n · texte numérisé non relu

Vita Proaeresii (p. 490 Boissonade), Suprà, p. 31, n

flatteuse de Justinien avec celle employée par Libaniusqui en est le prototype : t(ov vîjj.ov iJ-r^TÉpa', épithète qui se retrouve, comme on la vu, chez Zacharie de Mytilène^ : xapà TYjv [j.r,Tépa twv vÔ[jlo)v. Quanta l'épilhète àe pvlcherrima donnée à la ville elle-même, elle apparaît aussi plusieurs fois dans les sources : -,f, r.zY^SKr^^, <ï>ctv{xr,ç y; •/.ûcllicvr, r.zli.:, chez Libanius^; civitas valde deliciosa dit VExposilio tolius mundi § 25'; au Concile de Chalcédoine (451), Eustathe est appelé lévêque de Beyrouth. « la belle ville », ïrJ.T/.-.-tq t-^c By;put'o)v ■/.y.WirSKtiùz^ \ le Pseudo-Antonin' lui applique l'épithète splendidisswia comme la Const. Tanta, § 9, qui rend par ce superlatif les épithètes géminées de son modèle grec, la c. AéSwy.sv : àc(cip.cv {decantatayn) -/.ai -spiçav^ {splendidam).

La Const. Omnem reparle (au même § 7) de la métropole de Beyrouth; elle répète plus loin (au § 9) l'épithète de « très belle cité de Beyrouth » [in Berytieîisium pulcherrimo oppido); enfin (§ 10), elle cite une dernière fois la ville de Beyrouth en y assignant le pouvoir de sévir contre les étudiants fauteurs de désordre, soit au clarissime préfet de la Phénicie maritime, soit au béatissime évêque, soit aux professeurs ès-lois.

§ V. — La Destruction de l'École (551).

L'École de Droit de Beyrouth cessa de fonctionner au cours du vi'= siècle et à la suite de l'un des tremblements de terre qui ruinèrent la cité. Dans la région de l'Asie qui

1. Liban, ep. 566 W (= app. 38 S, 652 F). Suprà, p. 30. . 2. Zach. Mityl. De Opificio mundi (p. 84 Boissonade), Suprà, p. 51.

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