Liban, ep. 117 W [= II. 21 S, 117 F
avait été auparavant l'élève de Libanius. Il était, en 393, professeur d'éloquence à Tabia en Galatie '.
Palladius, de Pamphylie^ reçoit de Libanius, au moment où il a achevé son droit à Beyrouth, deux lettres (été 365) destinées, l'une à Ililarius, consularis Pamphyliae", l'autre à Gléarque, vicarius Asiae*. La première annonce le retour de Palladius dans sa patrie et le signale comme « fort en droit » — c'est pourquoi nous devinerions déjà qu'il avait travaillé à Beyrouth. La seconde lettre ne laisse aucun doute à cet égard. Libanius y déclare expressément que Palladius a fait ses études dans la « très belle ville de Phénicie », <l>civ{/.ï); y; y.yJÙJ.j-r^ -oKiq, qu'il ne nomme pas et qui est Beyrouth. Libanius y confirme en outre la haute valeur juridique de l'intéressé : « Ce jeune homme, écrit-il, fut tellement distingué dans le troupeau des jeunes gens qu'il a obtenu les éloges des meilleurs parmi les vieillards, desquels me sont venues des lettres à son sujet ».
Peregrinus était l'un des trois fds de Hierius, Cilicien de Tarse *, qui étaient entrés à l'Ecole de Libanius en 3d8. Libanius écrit à Hierius " (été 365) au sujet de Peregrinus, étudiant en droit à Beyrouth, en l'avertissant que « le maître excellent » « qui lui explique les lois » est pauvre et pour cette raison va lui demander un assez gros salaire. Ou'Hierius ne se montre pas récalcitrant; le profit que le jeune homme retirera de ses études vaut bien un sacrifice d'argent : tel est le conseil que lui donne Libanius.
Silvanus est indiqué dans une lettre au professeur Domnio (Domninus) ^ (automne 359), comme ayant été