Biogr. dans Seeck, p
Iulianus, de Beyrouth', le beau-père de Celsinus, qui a revêtu plusieurs charg-es et vit encore en 390, n'aurait-il pas fait de même?
Priscianus, de Beyrouth - (fils de Marcianus, père de Polybius), qui approchait de la vieillesse en 359 et mourut après 364, qui se forma comme orateur à Antioche en compagnie de Libanius, son camarade, qui devint avocat, puis consularis ou praesidialis^ n'aurait-il pas suivi les cours de droit à Beyrouth?
A la fin du iv* siècle, il n'y a pas lieu de compter parmi les étudiants un certain Archélidès, car Archélidès est « l'un de ces saints de l'église monophysite égyptienne qui n'ont même pas eu besoin d'exister pour devenir très célèbres » ^ Parmi les variantes des nombreuses rédactions syriaques, arabes, coptes, éthiopiennes de sa légende *, on en trouve qui font étudier « Arkilidôs » (originaire de Gonstantinople) à Beyrouth, au temps de Gratien et Valentinien, tandis que d'autres rédactions parlent d'Alexandrie ou d'Athènes. Ce personnage devient moine; il opère des prodiges; il refuse de voir sa mère ; mais elle meurt en même temps que lui et tous deux sont enterrés au couvent de Mar Mennas (Mariotide).
IV. — Dans le premier tiers du v* siècle, le célèbre Pierre l'ibérien* (409?— 485?) et Théodore le Scholastique se lièrent en faisant leurs études juridiques à Beyrouth ^
l.Ibid., p. 193 (luUanus XVIII).