‹ Études historiques sur le droit de JustinienChapitre 68 sur 242 · Vie de Sévère, § 14; Nau, t. IV, p. 556 : Kugener, p. 4G · texte numérisé non relu

Vie de Sévère, § 14; Nau, t. IV, p. 556 : Kugener, p. 4G

5. La date de 487 est proposée par Ed. Schwartz, Johajvues Bu fus, p. 23-25 (cité Infrà, p. 93, n. 5) et acceptée par Peters, loc. cit., p. 60. Kugener (i?. 0. C, t. V, 1900, p. 205-206) avait ftxé l'ari-ivée de Sévère à Beyrouth, un an plus tôt, fin 486; il était suivi par Brooks, The sixth book of the sélect letters of Severus, Patriarch of Antioch, vol. II, Part. I, p. VI,

6. Cf. P. de Francisci Vita e studii a Berito (citée), p. 7-8, dont le relevé diffère du nôtre, établi sur les traductions de Nau et Kugener.

Pralios, d'Aphrodisias en Carie, qui renonça au barreau pour se faire moine au couvent d"'EvaTov à Alexandrie ' ; Jean de Palestine, surnommé Ejop3:vr^; (l'actif) (?) (ou Adrien), qui s'était consacré k Dieu dans le Temple de Saint-Jude de Beyrouth - ; Jean, surnommé Rufus (lohannes Rufus), surnommé aussi Lazare, prêtre à Antioche et ensuite moine à Césarée de Palestine ^ ainsi que Théodore dit le Juste, d'Ascalon '*. Le plus célèbre de ces anciens étudiants est Jean Rufus ^ : arabe du sud de la Palestine, sans doute d'Ascalon (patrie de Théodore le Juste), appelé tantôt Jean de Beith-Rufin, tantôt Jean d' Antioche, il devint évoque de Maïouma en 488 et écrivit les P/éropkories dont mention a déjà été faite ^

Constantin, de Beyrouth, avocat dans cette ville, s'était vraisemblablement formé à l'Ecole de sa ville natale". Sévère, prêtre de l'Église de Tripoli, qui avait préféré la grâce divine à la carrière du barreau, aurait peut-être, lui aussi, étudié jadis à Beyrouth ^

Parmi les condisciples de Sévère et de Zacharie, qui professaient le Christianisme, nous mettrons en tête ceux que Zacharie indique comme étudiants à Beyrouth depuis quatre ans : Anastase d'Edesse', Philippe de Patara ou

Page 1