L'APOGÉE DE L'ÉCOLE DE DROIT DE BEYROUTH
Les x^ç oîy.ou[j,£v/jç BioâaxaXoi (vers 410-4:20, avant 500).
L'École de Beyrouth atteint son apogée avec l'activité des maîtres que les textes appellent : 0-. ttjç cî/.î'j[x£vy;ç oioiffy.aXst. C'est donc à connaître la personnalité de ces maîtres que nos efforts doivent d'abord s'attacher, l'examen de leurs travaux étant reporté plus loin'.
Quelle période du v« siècle couvre au juste l'ère de ces maîtres? Quels sont leurs noms? Peut-on établir pour eux une chronologie suffisamment sûre? Quel est le sens probable de la désignation très originale et très flatteuse donnée aux maîtres qui ont le plus honoré l'Ecole de Beyrouth? Telles sont les principales questions dont la solution doit être cherchée dans des textes que notre curiosité souhaiterait moins clairsemés et moins obscurs.
§ I. — Quelle période du V* siècle couvre l'ère
des TT,? oixou[Ji£vr,; otSotaxaXoi?
I. — L'ère la plus brillante de l'École de Droit de Beyrouth est, de l'avis de tous, marquée par l'existence d'une