IV. Charlemagne sous sa tente, entre deux
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jeunes femmes, dont il embrasse l'une. Une troisième femme agenouillée à ses pieds. Au dehors, à gauche, des chevaliers tenant des lances dont le bout est fleuri; à droite, des chevaliers partant pour la bataille, avec des lances également fleuries.
(Audet quaerendi sortem qui sant) perimendi : Ne dubiunda foret hec questio, lancea floret Tempore nocturno morituris marte diur(no).
Le miracle des lances qui fleurissent tient une grande place dans le récit de la guerre d'Espagne. C'est ainsi que devant Montjardin, avant le combat, les lances fichées en terre par les chevaliers se couvrent de verdure et de feuilles; là où il y avait un champ, il y a désormais une forêt. (Cf. G. Paris, p. 265, 279.) Dans le bas-relief d'Aix-la-Chapelle, comme le prouve l'inscription ci-dessus rapportée, combinée avec le témoignage du Pseudo-Turpin, la floraison des lances est au contraire un présage de mort.
V. Une bataille. Charlemagne debout sous une arcade ou une porte :
VI, Charlemagne assis conversant avec l'abbé Egidius. Charlemagne communiant.
Un ange apparaît tenant une banderole avec l'inscription :
Egidlo Kaiolum çi
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pudet cdeire
Oie)
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lllud taim tiDti gr
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p=rhi
bet reseralqui
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Voyez, sur cette scène empruntée à la légende de saint Gilles, l'introduction de la
Chiîae d'Aii-U-Chapelle. VI.
Vie ds saint Gilles, publiée par G, Paris et A. Bos, pour \zSociéU dts anciens textes, notamment pp. Ixiv-lxxi, et Ixxv,
Vil. Un souverain debout, tenant un sceptre fleurdelisé. Devant lui, à genoux, Charlemagne, un évêque et un personnage inconnu.
Plus loin, Charlemagne à cheval, partant accompagné de l'évêque. Dans les airs, une
étoile, des rayons de laquelle s'échappe la
Chdssc d'Aix-Iï-Chapelle. VU.
main de Dieu, comme dans l'Adoration des Mages :
la Kiroio, Christiqne corona e ijua DOvus eiit, quo ciroteca II repeiitni.
C'est une scène de la légende latine du Voyage en Orient.