‹ Études indianistes (volume 2)Chapitre 119 sur 134 · Bijoux pour le nez, les lèvres et les oreilles · texte numérisé non relu

Bijoux pour le nez, les lèvres et les oreilles

THSATRE PARIAI, 30!

LE COTOUAL.

Il a osé insulter.

LE MATTAR.

Vingt coups de rotin, et qu’on les lui donne sur l'heure.

Le mattar s'en va.

Les péons de police se jettent sur Ranguin et l’entraînent. LE COTOUAL,.

Tu ne dis plus rien, Ranguin.

RANGUIN (au milieu des péons).

C’est la pluie qui tombe, mais attends l’orage, et

aous verrons sur qui tombera la grêle.

Les péons l'emmènent.

SOUPRAYA.

Et mes trois pagodes, seigneur cotoual, ne les avez-VoUS pas assez examinées ?

LE COTOUAL,

Je les garde pour les frais d’arrestation.

Viens boire avec nous, Soupraya, viens té conso -

a02 LE PARIAII DANS L'HUMANITÉ.

ler avec l’arrak, Soupraya, viens faire des libations

au Lingam avec le callou, Soupraya.

Ils s’éloignent en chantant :

Quand notre ventre est plein d’arrak, Les chansons sortent toutes seules, Toutes les filles nous semblent belles.

Les dieux troqueraient leur soma Pour la liqueur fermentée du riz.

SOUPRAYA,

Ahio! ahiol samy, qui donc maintenant me fera rendre justice contre mes deux voleurs ?

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