PAR LE MÉME
« Pareils aux chantres de nos sacrifices, les Capindjalas viennent, par des accents de bon augure, nous annoncer un temps favorable. L'oiseau se plaît à répéter deux cris, de même que ceux qui chantent nos hymnes, emploient la gayatri et le trichtoub (mètres de vers).
« Oiseau, comme notre chantre, tu as aussi ton hymne ; et ainsi que l’enfant du prêtre, au moment de la libation, tu fais retentir ta voix. Avec l’empres . sement de l’étalon qui s’approche de ses amantes, oiseau, parle-nous favorablement; oiseau, parle -nous pour notre bonheur!
« Oiseau, si tu nous parles, ne nous parle que favorablement. Reste silencieux pour écouter notre prière. En t’éloignant résonne comme un carcari (sorte de tambour). Pères d’une heureuse lignée, puissions-nous chanter longtemps encore dans le sacrifice. »
INDO-EUROPÉENNES ET AFRICAINES. a31
HYMNE A SAVITRI