LA PRATIQUE DE LA VERTU
« Il n’ÿ a pas pour l’homme de richesse préférable à celle qu'il retire de la vertu, il reçoit d’elle le bonheur en ce monde et dans l’autre.
« Si la vertu est le plus grand des biens, sa perte est le plus grand des malheurs. |
« Que dans toutes tes actions, quels que soient les temps et les lieux, tu n’as jamais d’autre règle de ta conduite que la vertu.
« Sans la vertu, tous les actes sontcomme de vains sons qui s’évanouissent aussitôt que formés.
« La vertu enseigne la résignation, l'action de rendre le bien pour le mal, la tempérance, la probité, la répression des sens, la véracité, la connaissance de l’âme universelle, et elle enseigne à fuir l’envie, la convoitise, la médisance et la colère.
« Quand nous mourons, les parents, les amis et les porteurs, ne nous accompagnent que jusqu’au bûcher, nos bonnes actions seules nous restent.
« La vertu estla compagne éternelle de l’homme juste.
« Les bonnes actions que l’on accomplit en ce monde sont comme un mur que j’on élève devant la porte d’où sortent les nouvelles migrations.
« Que chacun donc, s’il veut interrompre le cours de ses transformations et parvenir au séjour céleste, pratique la vertu, fuie le mal, et se conforme aux préceptes des devoirs. »