ACTE II , SCKNE IFÏ
Puisse le ciel ici ne frapper ((u'un roupal)lc, El fermer devant vous l'abîme inévitable Où tie la haine enfm périront les complots! Préparei-vous... Déjà de l'autel, à grands Ilots, S'élève un encens pur... Et les dieux nous regardent ?
ATRÉB , an poiiple qui se relii< .
Rrp(>st*7.-T(>u:> sur moi du destin qu'ils vous gardent... Et toi, pontife, et toi, dont l'aspect odieux. D'un maître qui sWite a fatigué les yeux, En vain, pour m'outrager, ton audace impunie Des oracles du ciel insolemment s'appuie : S'il est vrai que des dieux tu remplisses la loi , Si par eux le pontife a triomphé du roi, Va leur en demander à genoux ton salaire; Et n'attends rien ici, traître, que ma colère. Sors, et préviens l'éclat de mon ressentiment. D'un pouvoir emprunté misérable instrument!
LE GRAND-PAETRl! , en »e retirant.
Déplorant les fureurs où mon roi s'abandonne y Souffrez que je le plaigne et que je lui pardonne.
ATBÉE.
Pour la dernière fois, sors!... et délivre^moi De l'aspect d'un perfide armé contre son roi.