INTRODUCTION A CET EXAMEN
LE VRAI SYSTÈME DE BOUSSEAtl
IIbIM sfBlémalIqNe de sea oeuiTcs. —Avant d'aborder les œuvres de Rousseau, nous ferons une remarque générale, qui est de nature à en rendre la lecture et la critique plus courtes et pins claires : c'est que — les Confessions et antres opuscules mis à part, bien entendu — elles se subordonnent toutes à un dessein dont il importe singulièrement de faire ressortir l'unité.
I Toutes mes idées se tiennent, déclarait Rousseau dans VÊmile, mais je ne saurais les exposer toutes à la fois, • On n'y a pas pris garde, et c'est un point sur lequel personne ne lui a rendu justice, depuis Diderot, qui écrivait fi Mlle Voland: i Rien ne tient dans ses idées ».
un grand peut-dre, comme on disait jadis. Se lieart-t-il dans le cas d'une de ces soufiïances phyalques on morales inenrablas, oH Saint-Preux, commo les stoïciens, excuse le saiRiite? Sons une poussée aigaè do sa lypémaale dont ceitaines misAres domestiques auraient dté la cause occasiODuello. prit-il de la cifrnâ comme Socrate. auquel il se comparait, dans Ban fM Intérieur, dès la Biicourt IBT lei icitncea et lie arli 1 Cela rcale tria possible, pour quiconque voudra bien lire de sang-fïoîd, d'une pan, l'argumentation contre le snicide. de M. Chereau (Cnion nédieak de 1887 et BulItliH de la Soeiéli de Paria etde rne-de-Fraaee de 1876). ot celln dn Ty Chïtelaîn (Ja Folie de J.-J. itaunean. Paris, Fiscbbacher. 1800, eu), et, d'antre part, les arguments pour le suicide du a- Dubois {Bvtietin de fAeadénie de médecine. 186«) et sortent te r«snmé si net de M. Alfred Bongeanlt (Étvde ivr l'état taentat de /.-/. Roiateau el m mor! i ArwisnoBciffe. Paris, Pion, 1883).