POLITIQUES ET RELIGIEUX
tuelle, même en matière de religion (pp. 568, 573), où se retrouve l'auleur des Grands Jours d'Auvergne, rendent fort agréable la lecture de ia correspondance de Fléchier. On goûtera, dans celle de saiot Vincent de Paul, une boubomie louchante et même humoristique à l'occasion (pp. 23, 26, 29, 31); et dans celle du P. Hamon une tendresse suave et émouvaute qui parlait plus haut au cœur de Racine que les < excommunications > effarouchées de la mère Agnès de Saînte-Thècle (p. 445), si bien qu'il voulut être enterré au pied de sa fosse. Quant èi Antoine Arnault, le plus illustre de ces grands Messieurs de Port-Bojal, ce n'est pas sa correspondance qui permettrait de juger de sou mérite; mais elle donne une idée suffisante de son autorité en littérature comme en morale (pp. 188, 189, 191), et aussi de cette noblesse soutenue avec laquelle il gouverna sa vie et maintint »es opinions (p. 104), et qui lui valut, plus que tout le reste, d'être appelé, au milieu du grand siècle et par Boileau, le Grand Arnault.