‹ Etudes médicales sur les poètes latinsChapitre 18 sur 24 · V. — LUCRÈCE Page · texte numérisé non relu

V. — LUCRÈCE Page

Sommaire. — Hémorrhagie, sanguis emicat alte, p. 98. — Usage des parties, leur sensibilité spéciale, p. 99. — Différence entre les paupières et la pupille, p. 99. — Formation des parties du corps, p. 100. — Causes des maladies, p. 100. — Le fameux vers, Et, quasi cursores, vitai lampada tradunt, p. 100. — Accroissement du corps chez les jeunes gens, p. 101. — Décroissfmce chez le vieillard, p. 101. — Troubles de la sensibilité, p. 102. — Attaque d'épilepsie, p. 102. — Les ictériques voient tout on jaune, p. 103. — Images doublées par la pression de l'œil, p. 103. — Phénomènes auditifs, p. 104. — La voix, aWeria pour la trachée, p. 104. — La parole, ses organes, p. 104. — Le goût, son siège, p. 104. — Aliments utiles ou nuisibles, p. 105. — Propriétés de la salive, p. 105. — Veratrum, absinthia, p, 105. — La bile, étiologie de la fièvre, p. 106. — Plaies abandonnées aux vers, p. 106. — Poison donné ou reçu, p. 106. — Chasteté du poëme de Lucrèce, p. 107. — Respiration des odeurs, des gaz, p. 108. — Danger des bains chauds quand on a mangé, p. 109. — La fièvre, la goutte, ignis sacer, p. 109. —

Causes de la mort, diagnose difficile, p. 110. — Gaz asphyxiant, p. 110. — Pennéabilité de tous les tissus vivants, p. 111. — Influence des climats sur l'espèce humaine, p. 111. — Description de la peste, p. 112. — M. le docteur BaUy, p. 113. — Lucrèce était-il fou? p. 115.

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