VI. — VIRGILE Page
Sommaire. — Virgile a étudié la médecine à Naples, p. 116. — Ses premiers vers, p. 118. — Expressions médicales pour peindre l'amour de SyÛa, p. 118. — Épigramme pleine d'abréviations pharmaceutiques, p. 119. — Vers adressés au médecin Musa, p. 120. — Maladies contagieuses des troupeaux, p. 121.
— Cosmogonie antique dans la VI« églogue, p. 122. — Invidia rumpantur ilia, qu'il en crève de dépit, p. 122. — Virgile botaniste, p. 123. — Virosaque Castorea, p. 123. — Papavera, p. 124. — Meditando artes extundere, labor omnia vincit improhus, p. 124. — Dégénérescence des graines et de toutes choses, p. 124. — Citron, fruit à propriétés singulières, p. 126. — Animaux reproducteurs, p. 127. — Reptiles, préjugés, p. 128. — Épizootie grave, p. 129. — Infection, contagion, maladies charbonneuses, p. 130. — Intelligence des abeilles, peut-être ontelles une àme, p. 130. — Maladies des abeilles, p. 131. — Description des blessures, p. 132. — Le grand prêtre Umbron, ses secrets pour guérir les morsures de la vipère, p. 132. — ' Thésée guéri pœoniis herbis, p. 133. — Lichas, exemple d'opération césarienne heureuse, p. 133. — Main coupée et remuant encore, p. 134. — Blessure à l'aine, son danger, p. 134. — Plaies pénétrantes de la poitrine, p. 135. — Japis, chirurgien d'Enée, Scire potestates herbarum, usumque medendi, p. 135.
— Usage du dictame, quelle est cette plante, p. 137. — Panacée, ambroisie, p. 137. — Enée blessé à la cuisse, p. 138.
Vil. - HORACE » Page 141
Sommaire. — Causes du marasme, des fièvres, p. 143. — Nombres cabalistiques, moyen de guérison, p. 143. — Coloration de la peau chez les malades et les amoureux, p. 143. — Suicide de Cléopâtre, p. 144. — Hydropique, avare, soif de l'un et de l'autre, p. 144. — Signes physiques du mensonge, p. 145. — Le mémento mori d'Horace, p. 145. — Fièvre perpétuelle de Mécène, p. 146. — Souillure des mariages, des générations, des familles, p. 147. — Diane protectrice des accouchées, p. 148. — Leges sine moribus vanœ proficiunf, p. 148. — Hygiène de l'àme, p. 149. — Ressemblance du fils avec le père, p. 150. — Misée stultitiam consiliis, p. 150. — Imprécation contre l'ail, p. 151.
— Cruautés de Canidie, p. 152. — Injures aux vieilles femmes, nez polypeux, aisselles hircines, p. 152. — Ihthya protège les mères et les enfants, p. 153. — Médecins mécontents de leur sort, p. 154. — Misère de l'avare malade , p. 155. — Fomenta-
lions, plusieurs espèces, p. 155. — Les yeux lippeux, chassieux, p. 156. — Danger des adultères, p. 157. — Polype, gros nez, p. 158. — La passion trouve une excuse aux difformités, p. 158.
— Le petit doigt de Grispinus, p. 159. — La mimique des musiciens, p. 159. — Succus loliginis, œrugo mera, noirceur, vert-degris, p. 159. — Nabis sine cortice, hygiène, p. 160. — La crainte rend le malade docile, p. 160. — Collyre noir d'Horace, p. 160.
— Inconvénients du jeu de paume, p. 161. — Morbus campanus, p. 161. — Égnatie, encens liquéfié loin du feu, le miracle de saint Janvier dans le même pays, p. 162. — Pus et venenum, injures familières, p. 162. — Lippeux et barbiers, rapprochement de certaines industries, p. 162. — Prophétie de la sorcière samnite sur les causes de la mort d'Horace, p. 163. — Oppono auriculam, je consens à être témoin dans un procès, p. 163. — Hygiène contre la gourmandise, p. 164. — Éloge de la sobriété, p. 164. — Les passions changent d'objets et ne cessent peis, p. 165. — Ellébore inutile, p. 165. — Maladie d'Opimius, léthargie, traitement habile du médecin, p. 166. — Craterus, habile praticien, p. 167. — Insignes de la maladie, fasciolas focalia, p. 168. — Traitement empirique de la fièvre quarte, bain froid, p. 168. — Choix des aliments, p. 170. — Maie tussiet, une mauvaise toux, p. 171. — Passion du jeu, le podagre Volanerius, p. 172. — La morale de Dave, à propos de l'amour, p. 172. — Modération dans les plaisirs, solve senescentem, p. 174.
— Aurem purgatam, p. 174. — Guérison des maladies, p. 174.
— Hygiène morale et physique, p. 175. — Pituita, valeur de ce mot, p. 175. — Si noies sanus curres hydropicus. Explication, p. 175. — Formes médicales du langage d'Horace, p. 176. — Éloge du vin et de ses effets modérés, p. 177. — Les fièvres d'automne dans la campagne romaine , p. 178. — Forte latus, une bonne poitrine, p. 179. — Fidis offendar medicis, pourquoi, p. 179. — Un mot sur Ant. Musa, p. 180. — Hydrothérapie, p. 181. — Mets singuliers des Romains, vulve de truie, p. 182. — Qualités de l'eau, la Digence, p. 182. — Mouvement du pouce dans le cirque, p. 183. — Couleur pâle due à l'usage du cumin, p. 184. — Horace peint par lui-môme, p. 184. — Abrotanum, ce que c'était, son importance, p. 186. — Lire son ouvrage devant un âne sourd, proverbe, p. 187. — Le bonheur des illusions, regrets d'un fou guéri, p. 188. — Il faut dire au médecin le mal que l'on a, p. 188. — Les poètes sont fous à divers titres, p. 190. — Morbus regius, p. 190. — Sardo cum melle papaver, p. 191. — Comparaison tirée de la sangsue, p. 191.
VUI. — CATULLE Page 193
Sommaire. — Épigraname contre Furius, podex salillo purior, p. 195. — Singulier dentifrice à l'usage des Espagnols, p. 196.
— Usages de l'urine en médecine , p. 197. — Le grain de sel.
mica salis, p. 198. — La poésie destinée à réveiller les passions, p. 198. — Le pal des Turcs, p. 199. — loyectives contre les grandes bouches, comparaisons, p. SOO. — Toux guérie à la campagne , p. 200. — Toux gagnée à écouter un mauvais poème, p. 201. — Un baiser amer, acre, p. 201. — Mariage entre parents, Ptolémèe et Bérénice, firère et sœur, p. 202.
— Gellius épouse toute sa famille, p. 202. — Croyance des Perses à propos du fruit de ces unions, p. 202. — Odeur det aisselles, frux caper, pater gregis, p. 203. — Étiologie de la goutte, p. 204. — Pilus, singulière acception de ce mot, p. 204.
— Scorfum febriculosum, p. 205. — Battus le muet, guérisseur de la surdi-mutité, p. 206.