De RepubL^m, 17. J ' '. ' U bl
fai ^ïigeFffiP ne patt -^ Bsaxsrùeer z-o^r ... •^.ïff^L'^ ' ' ikut ièfior 1« mxxtB. r'sr >a»wv -.. *>"ïî-«t»d n.-z ..-^ tinct iégsaàBK- satarel ôb rfcîaépra : :y :• -mk -fts* .i.%fendie 309 intârSts. et i: sppeJie .-jfa*i-v u v «rtt. .m»^ ae sanifie aux autr». Si ôom^ on «^^ ;%)?;*. •^*> »'-^''* pas juste; si on est Jaste on rt>.s4 r.^ <)?t«. \»^ vn^ mier abord, il semble qne •?-**- ^.i» «vt v»'»"*" ■•"^^» machie qui ne répond à rien dan* b vi^ rti*«ll#«'. ii»»»^'* en y regardant de plus prèi*. on :*'.^peTVtiit *tiip " »Mf* contradiction existe dan* l*^ -^^prif'», liM-t îh'-témoigne le langage popol^ir^. Kn«'or<^ •utio»»»'*''^»*"'' ne dit-on pas d'un homme <rér\fiv*'^\^ fi < .u . — folie; on bien : Je nesni» pa«» *<> ^^♦' •'•» ^'••*** ■ • '•rite bien ordonnée comm<*n^<» '<o»' • rti-*''*Ji*— - Veut dire : J'aîme mienx •t»-.* ."*? . .«y. - .-i^ des proverbes et lan r^inuu^ .^.i.^j*^ .•- . mettent en 'airi-^rf: a riiAixiù ' m > .*-fc-j * . . -^
Lactance :ai-fK*èîru» '-«^ r**^* - '"'»* ••*-' • -" naître ^ lit m nrr. . -^-jrt :< ju.;»* .. ^ - - -
faire fisyiw^r^êiïft- ,:■:,J^uD.*»u *< .< .-■•■• sa^^sse. le lifii»-'»'*^»'*^-' .«'^tn-t-.»' .♦;-i.~i«- • « - •
Te&ir» aa -îstfC;*!»'- - ---. -- - - - — •'■
\. Itai. lin. y. :.
que vous seul connaissez? Si vous le faites, vous serez un honnête homme, mais vous passerez pour un sot; si vous ne le faites pas, on vous trouvera sage, mais vous serez un trompeur *. De pareils problèmes moraux étaient faits pour intéresser les Romains, hommes d'affaires, acheteurs et vendeurs, fort regardants. On dit ici que Garnéade corrompait les Romains, ce n'est point notre opinion; il nous semble, au contraire, qu'il éveillait et inquiétait les consciences au lieu de les mettre à Taise. Croiton que, jusqu'alors, un propriétaire romain, en train de vendre ou son esclave ou sa maison, se soit mis en peine de déclarer d'avance à l'acheteur des défauts qui auraient déprécié sa chose? il lui paraissait aussi légitime que naturel de leg tenir cachés. Quand donc Garnéade lui montrait, pour la première fois, qu'il n'était que sage sans être juste, il lui ouvrait les yeux sur une délicatesse morale que l'autre n'avait jamais aperçue. Ge n'est peutêtre pas calomnier notre temps de dire qu'aujourd'hui encore la plupart des propriétaires vendant leur maison, peu soucieux d'en révéler les défauts, trouveraient Garnéade un peu ridicule, non parce qu'il n'est pas assez scrupuleux, mais pour l'être trop. Laissons donc là ce reproche de corruption*