IJ
VERDI
les forets qU il lui fallait opposer. Aussi lui a-t-il oppose une résistance héroïque. Le souffle de sa large poitrine l>a soutenu victorieusement penant quatre jours et trois nuits. La quatrième nuit encore, ce souffle remplissait la chambre. Mais la fatigue! la fatigue!... Pauvre maître! il a ete brave et beau jusqu’au dernier moment. N importe la vieille Faucheuse a dû remporter son arme bien ébréchée ! ,,
C’est ainsi que mourut, il ny a guère plus d’un an, 1 un des artistes du siècle écoulé qui firent le Plus d’honneur à l’art. Si peu que je vous aie revele de sa vie et de son âme, vous comprendrez que j’ajoute : un homme qui faisait honneur à tomme. Vous savez quel héros autrefois mérita cette louange et vous savez aussi que d’un grand
musicien ou d’un grand capitaine on ne peut rien dire de plus beau.