LA ROCHELLE
n est peu de monnayages aussi riches que celui de l'Aquitafaie anglo-française sous Edouard IH et le Prince noir. Les publications de Duby et d'Ainsv^orth sont là pour en administrer la preuve ; mais, quel que soit le nombre énorme de monnaies si variées de types et de légendes qui ont déjà été mises au jour, il n'est pas rare d'en rencontrer de temps à autre denouvelles. Il est surtout des
séries qui tendent tonjooiH à devenir de pins en plas complètes. Telle est celle des gros d'fidonard à l'empreinte des monnaies de Flandre, qui forent copiés dans nne foale de proyinces. Ta! donné, dans mon précédent travail, la flgnre de celui de Bordeaux ; fajoute, à cette heure, à la liste celui de la Bocbelle.
On en connaît deux exemplaires : Fun an Cabinet national, Tantre chez H. Ledouz, qui m'a envoyé, en même temps, cet antre demigros d'Bdouard m, que je suppose être pareillement de la Bocbelle.
Les pièces de cette catégorie sont restées parmi les plus rares de la suite anglo-française. H est présumable qu'on en retrouvera de tous les ateliers de l'Aquitaine Concticmnant lors de leur fabrication.