FRANÇOIS DREUX
Je mentionnerai, eu passant, un jeton en cuivre rouge de François Dreux, seigneur de MontroUet, assesseur, lieutenant particulier et premier conseiller au présidial de Poitiers, maire de cette ville, en 1602; mais comme je n'ai pas conservé d'empreinte du seul exemplaire que j'aie rencontré, je nç puis en donner ni le dessin ni la description exacte. Je me souviens seulement que les armes de l'écn étaient identiques à celles indiquées sur la liste des maires de Poitiers placées à la suite des Annotes d'Aquitaine de Jean Boacbet, édition de 1644.
Ce François Dreux était le mari de Marguerite Gobhi, Pnne des trois filles de Jacques Gobin, seigneur de Chaix, receveur des tailles à Fontenay, et la sœur de Catherine, qui épousa Jacques Poiile, 8«gneur de Saint-Gratien, conseiller au parlement de Paris, el fut ainsi l'aïeule maternelle de Catinat.
Les enfants de FrafBCois Dreux foreoi : 1« BoaaYeamre, seigneur de la Bremaudière, procureur du roi au bureau des finances de Poitiers; 2^ Sioioo, seigneur de HontroUet, conseiller au grand conseil ; 3* Jacques, seigneur de la Vallée ; 4*" FraoïQois, seigneur des Essarta, trésorier de France k Potiers ; S"* Pierre^ seigneur de la Sicaudiëre; ô"" Marie, femme de Julien Serizier, seigneur de TEspine; 7" Jacqueline, femme de Jacques Gbarlet, seigneur de Mondon ; 8" Marguerite, femme de Bené de la Couttsaye, conseiller au présidial de Poitiers.
On sait que la famille Dreux (0, qui tenait à la petite noblesse du Poitou, et qui est arrivée ensuite à une position trës-élevée dans FËtat, a voulu, à Taide de titres supposés et d'un mauvais jeu de mots, se faire passer pour descendre de Louis YI, dit le Gros, roi de France, par Bobert, comte de Dreux, son fils. Cette prétention tombe devant le moindre examen 8érieui,et n*a jamais été admise par les personnes dont la conviction, en fait de généalogie ou d'histoire, se base sur autre cbose que des copies de pibces revêtues d'aucun caractère réel d'authenticité.
NATHANâEL ÂDAM.
. — N ATH. ADAM. CON« ASS» EN. LELEC?« DE. POfCT-i» (sic). ECU --aux armes de Natbanaêl Adam, conseiller assesseur en Sélection de Poitiers, entouré d*une couronne de laurier. — MOBT ET MERCY, en deux lignes, à fexergue. — iV — CON- COBDIA. nVTBIT. AMOBEMi Statue de la Concorde représentée dans un paysage, allaitant TAmour et portant deux cœurs dans la main droite; le piédestal décoré de deux luths. — La date 1624 à Texergue.
Collection de Bonsergent. (PI. V, n» 6.) Nathanaêl Adam, sieur de Sichard^ secrétaire de Jeanne de Saulx-Tavannes, dame de Mortemart, fut successivement procureur fiscal et sénéchal des terres de Cercigny, Yivonne et Clavières, et,
<0 Le véntaUe hoib de «ette iàmille est Dreux ton!; caul;, etest wijuuûeii iurénom. Au xvii<»«Àcle,!OB le fit précéder de la i>afflicala nobiliMfe, iBt c*atf vralacmhiablemeiit alors que .geriiia lldée 4e «e «eryir d'une cansomiaiice accidentelle, pour se donnerime origine royale. U «oûte en Poitou pbuiicnrs individus du nom de Dreux, qui ont «onservé ia véritaUe orUKigrapbe.
pias tard, lieutenant en réleclim de Poitiers^. Il a composé quelques opuscules, qui sont, en général, à la louange des Mortemart, ses patrons. On croit qu*il ayait épousé la fille du jurisconsulte Jacques Barraud, commentateur de la coutume du Poitou. .
Ses armes étaient d'or à trois pommes de gueules, les Hges eà bas, posées '2 et i; celle en pointe supportant une croix haussée de mime. Pour deyîse : Mort et merci.
L*autenr du Dictionnaire des familles de l'ancien Poitou, qui m'a fourni ces renseignements, se trompe lorsqu'il attribue ce jeton à Jean, fils de Nathanaél.
La colleclion de Bonsergenl renferme deux jetons de Vîllemontée, intendant du Poitou ; mais je n'ai pas cru devoir les donner, parce qu'ils n'intéressent pas directement la province. M. Rondier m'a aussi signalé l'existence d'une autre de ces pièces frappée par un membre de la famille de Gonbé-Vërac.
VILLE DE FOUTENÂY-LE-GOMTE.
On lit sur le compte du receveur des deniers de la maison com7 mune de Fonlenay pour l'année 1699 : « àD. Escotière, orfebvre, pour avoir faict cent quarante jectons de cuivre^ selon la délibération de MM. du corps de ville , en date du 7 febvrier de la dicte année, et par l'ordre de M. le maire (*), 16 livres. »
Quels étaient ces jetons sortis de la main d'un orftvre et destinés àunécbevinage? M"* Clémentine Poêy-d' Avant et moi possédons chacun une pièce de laiton qui doit avoir eu cette origine, sans que l'on puisse toutefois assurer qu'elle remonte exactement à cette date.
(i) La mairie était alors occupée par Jean Godet, sieur de la RibouUerie, . paroisse de Rosnay, juge des manufactores et de la police de Fontenay. Ce fiit le premier maire perpétuel de cette ville. La place ayant été créée en 1693, Marie Guillotean, sa mère, veuve de Nicolas Godet, marchand de draps et soies, Tacheta pour lui, moyennant 14,000 livres, et lui en fit délivrer les lettres de provision, comme cadeau de noces, lorsqu'il épousa, le 33 février I69é» Ghariotte Papin, sa cousine, fille d'un chirurgien-barbier.
La flear de lis a été frappée avec une estampille et les lettres delà légende ont été gravées an burin, ce qui donne à ces jetons Taspect indubitable de ceux de la fabrique d'Escotière (0-
Il fallait que le corps de ville de Fontenay fftt bien pauvre, pour se servir de signes aussi grossiers ; mais il importe de tenir compte du temps où ils furent fabriqués, et de savoir que les revenus de la ville se trouvaient alors réduits de plus des deux tiers de ce quMls étaient trente aimées auparavant, et que nos contrées étaient arrivées à un état de misère impossible à décrire, par suite de l'exagération des impôts et des exactions de toute nature des agents du fisc. La seconde partie du règne de Louis XIV fut Tune des époques les plus désastreuses pour le bas Poitou : il fallut que la Bëgence vint, pour qu'il y eût progression possible dans cette Voie fatale. Des fermes furent abandonnées; la terre, dans beaucoup d'endroits, cessa d'être livrée à la culture, et, durant plusieurs années, il fut diflBcile de traverser, l'hiver, un village sans se heurter au cadavre d'un homme mort de faim et abandonné sur la voie publique (>).
Je ne sais si la coutume de se servir de jetons remontait, pour l'échevinage de Fontenay, au delà de 1699; mais on continua plus tard à en faire usage, comme l'indique une délibération du 24 septembre 1721, prise sur la proposition du maire Gabriel Brnnet (s).
(1) J'ai déjà publié ce jeton à la page 287 du 1. 1 des Reckerch^ kistori- ^U68 sur Fontenay; mais sans en donner Texplication.
(3) U existe à ce si]ûet deux ordonnances fort remarquables de la sénéchaussée du bas Poitou.
(3) Ce Gabriel Brnnet, seigneur de Broue, lieutenant en Télection de Fontenay, était un personnage fort ridicule, dont la vanité et la sottise ont défrayé, longues années, la ycrve des mauvais plaisants du cru. On en fit le héros d'une pièce burlesque jntLtulée : Le Maire malgré lui, qui amusa beaucoup nos pères. Il fut le premier de sa famille qui, non satisfait des lettres d anoblissement, achetées en vertu do ledit de mars i696/conte8tées plus tard.
Les termes de Tacte ne permettent pas de savoir quelle était la nature de ces derniers.
ECU aux anciennes armes de la ville de Poitiers, surmonté de la date 1569. — H?* Trois croissants enveloppant chacun une fleur de lis; au cenure, un point; le tout surmonté de la couronne royale. Coll. de Bonsergent.
rachetées le 14 avril triS, prétendit deBceDdre de je ne sais quel Adhémar Bmnet, gentillfttre périgoudiB, vivant, disait-il, sous Philippe de Valois, tandis qu'il venait en droite ligne de Pierre Brunet, marchand et fabricant de grosses étoffes à la Sourderie, paroisse de Pairé-sur-Yendée, ancêtre commun des Bnmet, établis à Fontenay, Niort, Saim-Maixent, Poitiers, etc., etc., et petitfils lui-même d'un antre Pierre, tisserand à Foussay, mei^onné en 1509. Quelle reconnaissance ne leur eût-il pas cependant gardée, s'il eût eu un peu de vraie noblesse dans le cœur, k ces pauvres diables , artisans de la fortune de sa famille, qui, sou à sou, en échange de privations inouïes, avaient laborieusement acquis le malencontreux privilège d'être reniés un jour de leurs descendants!
Aidé de la bourse de ses cousins Brunet de Montreuil et de Sérigné, il essaya d'accrédU«r cet impudent mensonge, et ne parvint qu'à augmenter la somme des lazzis lancés contre lui. C'était justice; car il n'y a rien d'aussi grotesque et d'aussi vil que cette basse ingratitude. Voulant se donner des airs méprisants, il ne réussit qu'à se rendre méprisable.
On lui attribue, à tort ou à raison, deux mauvais romans, devenus fort rares, le Ibndre OUveurius, et la Religieuse malgré elle, histoire galante, morale et tragique, dédiée au prince Eugène de Savoie. Ces deux ouvrages, que je a*ai jamais rencontrés, sont peut-être de son fils.
U est f&cheux que mon ami Beauchet-Fillean, mis en défout par des ttotet falsifiées, ait enregistré, dans son Dictionnaire des familles de l'ancien Poitou^ une partie des erreurs débitées jadis sur l'origine de ce Brunet. Les nomfaDBOx documents originaux que j'ai sous les yeux, sont en contradiction absolue avec ce qu'il a avancé, non sans quelque réserve, d^s son livre. C'est ce qui arrive trop souvent aux travailleurs de bonne foi, parce qu'ils sont sans défiance contre les gens intéressés à les tromper. Les Jourdains courent les mes, et Mdière n'a pu en extirper complètement la graine.
(Cette pelUe boUe en plomb* destinée dans le principe à servir de marque à quelque produit manufacturier, est d'un très-joli travail. Pour en avoir une explication satisfaisante, il faudrait parcourir les registres des délibérations du corps de ville de Poitiers. La date de 1569 rappelle celle dn siège lameux soiUenu contre Tamiral de Coligny.
xn.
Coll. de Bonsergent.
J*ai publié antérieurement deux sfutres méreaux de Saint-Pierre de Poitiers de la même coHection (i). Celui-ci est eq plomb et remonte an milieu du XT siècle. Il a dû en exister de semblables pour les autres chapitres de la même ville; mais le peu de soin que Ton met à recueillir les objets de ce genre m*a empêché jusqu'ici ffen rencontrer dans les cabinets des amateurs. M. Lecoimre-Dupont en a cependant trouvé un de Sahit-Hilaire, qui est de date fort récente (*).
MÉREAUX DES ÉGUSES PROTESTAMES DU POITOU.
a Ce m ftit guère qu'après la prise d'armes de 1562, que les congrégations calvinistes commencèrent à s'organiser régulièrement en s'appuyant sur les édits de pacification qui leur reconnaissaient une existence officielle. Dès cette époque, les huguenots, dispersés
(i) Considérai, sur les monn. de France, pi. IV, n® n. — Letires à If. Ckr Dugast'MaUfeux , pi. IX, n» 13.
(3) Rev, anglo-/rancaise , 1835, pi. Il, n» é.
presque partout en petit nombre au milieu des populations catholiques, durent comprendre la nécessité d'avoir entre eui des signes do ralliement pour empêcher les intrus d'entrer dans leurs assemblées. Ces signes, ils les empruntèrent à Tusage, établi depuis longtemps dans lesjéglises catholiques, de distribuer des jetons ou méreaux aux chanomes, et quelque fois môme aux membres inférieurs de la déricature, pour constater leur présence au chœur. Ce fut ainsi que la coutume sintroduisit peu à peu dans les prêches, de n'admettre à la cène ou communion des réformés que les fidèles qui seraient porteurs de méreaux disuribués par les ministres. »
Ce passage d'un mémoire de H. de Pétigny sur les méreaux calvinistes, inséré dans la Revue numisnuUique de 1854, p. 67, donne une idée fort exacte de Torigine de ces médailles. Blis sur la voie par M. Nogaret, pasteur de Bayonne O, le savant académicien a su tirer un excellent parti de Tindication qui lui était inopinément fournie, et c'est pour répondre à son appel que je vais décrire quelques méreaux dès églises réformées du Poitou. Lorsque, il y a plus de deux ans, j'en fis graver trois sur la planche IX des Lettres à M. Dugast- Ma- Hfeux, je n^ayais pas encore été à portée de consulter le Bulletin de la Société de V histoire du protestantisme français, et il n'y a rien d'étonnant à ce que je les aie attribués au clergé catholique, privé que j'étais de renseignements sur un usage complètement oublié même des protestants les pins éclairés. Je suis donc tré^excusable d'avoir commis une pareille erreur, comme le dit fort bien M. le baron Chaudruc de Grazannes , dans son mémoire sur une caricature métallique dirigée , assure-t-il, contre les réformés de Hontauban , où l'on voit un loup , ou tout autre animal d'une espèce encore moins noble, déguisé en berger et jouant de la trompette; mémoire qui me prouve une fois de plus, si j'en crois mon savant critique, combien de belles choses le symbolisme renferme dans les moindres objets pour ceux qui, comme lui, ont le rare bonheur d'en pouvoir déchiffrer les innombrables énigmes (<).
(1) BuUet. de la Soc.de l'hist. du protest, franc. 1859, p. 139.
(S) Rev. numism. 1855, p. 50. — Le mémoire de M. Qiaudmc de Grazaimes m'arrive au moment où la dernière partie du mien, rédigée depuis plusieurs mois, est livrée à limpression. N'eiP ayant pas en assez tôt connaissance, je n'ai pu répondre en temps opportun à ce qui y est dit sur ce qu*on veut bien
La plupart des méreaox en plomb que j*ai actuellement en ma possession m*ont été envoyés par H. Auguste Lièvre, pasteur à Couhé-Vérac, département de la Vienne. 11 les a découverts en se livrant à une active recherche des documents nécessaires à son histoire du protestantisme en Poitou, livre tout rempli de faits nouveaux et d*une incontestable portée, qui verra bientôt le jour.
Nos méreaux poitevins sont tous du xviir siècle, c'est-à-dire, du temps où les religionnaires, livrés à d'incessantes persécutions, avaient le plus besoin de signes de ralliement pour se reconnaître entre eux. Il n'en a pas encore été retrouvé d'antérieurs à la révocation de redit de Nantes, quoiqu'il en ait certainement existé; témoin ce passage des actes du synode tenu à Fontenay le 9 juin 1683 et jours suivauts {*) : « Sur laremonirance faUepar quelques dépuiez, qu 'il y a des personnes qui se présentent à la Cène sans marreaux, ta compagnie a ordonné que tous, sans exception, prendraient des nMrreaux avantde venir à la sainte Cène. »
Le nombre considérable de ces médailles que l'on rencontre en Poitou ne doit pas surprendre , cette province ayant été l'une de celles où la Réforme compta ses premiers prosélytes, et où elle pénétra • le plus profondément, grâce à l'influence intéressée de la noblesse* qui se convertit presque tout entière aux doctrines de Calvin. Horriblement déchirée par plus de trente années de guerres religieuses, et décimée sur une foule de points à la suite de la révocation de l'édit de Nantes, elle n'en demeura que plus fermement attachée à ses croyances; et, lorsqu'au milieu du xym* siècle, les églises réformées commencèrent à se réorganiser, les pasteurs trouvèrent, parmi, le peuple des campagnes, les petits-flls des hommes de 1685 prêts à sacrifier leur vie pour conserver la foi de leurs pères. La noblesse^ convertie par force et par corruption sous Louis XIV, n'ayant plus ses intérêts de ce côté , resta catholique. Le département des Deux- Sèvres renferme à lui seul aujourd'hui plus de soixante mille calvinistes.
Le plus ancien de nos méreaux porte la date de 1745, époque à
appeler ma sortie contre le clergé catholique à propos des derniers restes du monnayage féodal réfugiés sur ses domaines ; mais je crois inutile de rien ^jouter aux raisons données précédemment, page 94.
(1) Ce fut le dernier synode qui ait eu lieu ea Poitou.
laquelle les proleetaiits da Poitou recomtitaèreDt leurs églises. Ils n'avaient alors qu'an seul fastaur itinérant; encore éiaU-ce en commun avec ceux de la Sainton^, de rAngouBiois et du Périgord. Antérieurement, ils étaient visités à de longs înlervalles par des ministres qui, bravant mille dangers, entref^enaienl de périlleux voyages pour aller porter quelques consolations à leurs infortunés coreligionnaires. Vers 1763« la province avait deux pasteurs : Fun ft la Hotbe-Saint-Héray, et Tautre à Saint-Haixeni* Ils allaient à tour de rAle parcourir à Pâques le Bas-Poitou. Dans Tune de ces tournées, l'un d'eux admit à la ^oDunnaîon 1066 catéchumènes, et fit, dans un seol mois, 113 mariages et h9fê6mùs. En 1775, ils étaient six, et c'esi aussi vers ce temps que le bas Poitou ftnit par en obtenir un. Ce nombre alla toi^ours en augountant jusqu'à la Révolution (<).
Je me conlenterjâ de donner la gravure des méraux dont les types sont les plus caraclérJstîqnes, et de décrire siaptement les autres. Lorsqu'on sera parvenu à rassembler des séries un peu camplèles, leur ensemble fournira asaHër» à un mémoire plus détaillé.
SâINT-SâUYANT.
1® Coupe entre deux fragments du pain de la communion. S*. S. R. G. Â. DIEY. Fleur de lis. (S^-Sauvant Rendez grâce à Dieu!) — IV. Pain orné de fleurons. S. L. F. I. G H*. V. A. P. (Planche V, n» 7.)
M. Maillard, pasteur de la JUotbe-Saint-Héray, a signalé dans le Bulletin de la Sociélé de l'histoire du protestantisme français , 1853, p. 353 et suivantes;, mnede ces mé4ailles qui porte aussi la légende Rendez grâce A Dieu.
Le méreau que je viens de décrire n'existe pas en plomb; mais le moule en pierre lithographique est conservé au musée de la Société des Antiquaires de TOuest.
2<> Coupe accostée des lettres A. P. (assemblée protestante), et
>des fragmemsdu pain de ht cmnmuBÎon. — V* S. T. S. Y. autour
d*un cercle.
Saint-Sauvant est une église dépendante do consistoire de Lusignan.
<1) Extrait des notes mss. de M. le pasteur Lièvre.