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Études Personnelles sur l'Alimentation: Recherches Expérimentales

Anatomie, . 7% SU DS 2 NME re el DCOEAS Anatomie médico- chirurgicale. AR TE LE re ne UE GEO Physiologie. . OR ARE OT GES GET Physique Médicale . LE RTE rie die ie DITS, , Chimie organique-et Chimie générale nt el asre RDFSGEBZ 4 Bactériologie . :1.5 LEE ABESANÇON Parasitologie et Histoire naturelle médicale st Ne BRUMPET Û Pathologie et Thérapeutique générales. LR, Ie RE CRAENTA Pathologie médicales: a Ve ur PSN ROUE Pathologie CHIDUTP CRIE AN AU EUR SION { GOSSET Anatomie Rare PARENT NN NE TE ER ESEUr, Histologie . . NB Re ER FR ENV Operations et appareils en ( sienne Pad 7 DOVE Pharmacologie et matière médicale: , . : . . . POUCHET, Thérapeutique seen fe) UP EE ES CARNOT Hygiène NO EN PA RUE RP ur ES NE SAR Sue CS EMA EN AS) Médecine légale . SE tt BST HAZARD Histoire de ja médecine et de la chirurgie. LU ISSUE CMENETRIE LeRoge expérimentale EL COMPALÉES Len ES ROGER | ACHARD FRE û Î É WIDAL 9 Clinique médicales st ne A CLS LE 1 AT GILBERT - : ; $ CHAEËFFARD :

Hygiène et clinique de la première enfance - 7 MARPANF Clinique des maladies des enfants mo ce HUBINERY A Clinique des maladies mentales et des Maladies de É- FX l’encéphale RE" DUPES . Clinique des maladies cutanées sy philitiqu 1es . 1... JEANSELME ….: Clinique des maladies du système nerveux Le. se CPIMARIE, : Clinique des maladies contagieuses. . . Se TPISSIER: 2: : je À DELBERT Clinique chirurgicale, . . : QUENU que chirurgicale. ,. 444 «3.1: +) LEJARS à KE tune Î 1 | JHARTMANN Clinique ophtälmologique IH 3 ects my sn 1) DELAPERSONNE - Clinique des maladies des voies urinaires . . .°,. LEGUEBU |, BAR Glimquerd'accouchements 2e ne re À COUVELAIRE | BRINDEAU Clinique gynécologique. . HU Mt MS ET LR EAU Clinique chirurgicale infantile. SOMOPU BNES PRESS ES RQ (EX Clinique thérapeutique + . D RME DE RTE TEA ROBIN Glinique d'Oto-rhino laSubolodie SU RER M EE SE BTE RAU . Agrégés en exercice MM, 7 ñ ALGLAVE :« F'JEANNIN. | LOEPER | ROUVIERE BRANCA | JOUSSET !A,) MOCQUOT SCHWARTZ GAMUS LABBE (Henri) |MULON >. SICARD CASTAIGNE 2: | LAIGNEL-LAVASTINE NOBECOURT TANON’ CHAMPY LANGLOIS : À OKINCZYC TERRIEN CHEVASSU LECENE OMBREDANNE : | TIFFENEAU DESMÂREST LEMIERRE RATHERY NILLARET : GOUGEROT LENORMANT | RETTERER -ZIMMERN GREGOIRE | LEQUEUX RIBIERRE / x ‘A GUENIOT . |J'LEREBOULLET RICHAUD & AS :

\ GUILLAIN LERI ROUSSY É Se \

EE——————EaE PSPar délibération en date du 9 Décembre 1798, l'École la arrété que les opinions émises dans les dissertations qui lui seront présentées, doivent

être considérées comme propres à leurs auleurs et qu’elle n entend leur : donner suis RASE ni improbation. Nr

de

PA mes différents maîtres €

de la Faculté de Médecine de Paris + L 3 “ o Ho

M. le brotesveur agrégé RETTERER. Chefdes Travaux d'His- (52 - tologie.

M dd Professeur agrégé RIEFFEL . ‘ Ex-Chefdes Tr. pr.d’Anà- - ’ tomie,, chirurgien des = . Hôpitaux.

M. Je Professeur DESGREZ. .. .:\. Professeur de Chimie.

M. le Docteur TAL AMON … Médecin des Hôpitaux.

M. le Professeur agrégé TUFFIER . Chirurgien des Hôpitaux:

M. le Professeur agrégé DEMELIN . / Accoucheur des Hôpitaux

\M. lé Professeur agrégé CHEVASSU. Chirurgien-des Hôpitaux.

M: le Docteur MARSAN !: 4 , 7. DORE de Clinique à la - Faculté.

M. le Professeur G. FOHEHET, FR, Membre de l’Académie

de Médecine.

M. le Protesseur PIN ARD de Médecine.

M. le Professeur G. CARIEL . . .Membre de en ;

/ de Médecine, | k N \ Al + Lu ÿ { = Ÿ \ F N { f £ SP RS ê S =: \ Î £ 5 LA » +4 à s 4 j e d | , X l ==.

[l \ K » | rà pa 4 4 \ X ÿ. \ » NS

Membre de l'Académie . :

| RES PRIE r nN01 }\ AVANT-PROPOS f Le fe , Le hasard joue un rôle souvent bien important dans les ‘ grandes comme dans les petites CHUSEE et, en se plaçant à: ce dernier point de: vue, on pourrait faire voir que la thèse “actuelle et les études dont elle est le couronnement en sont. CA un exemple ‘frappant. A coup Sûr, nous n Fe pas déve- ‘ 10ppee cette proposition pour si intéressants où si curieux De que puissent être ces développements.

? Nous nous contenterons de dire que cette thèse a une origine à la fois phygiologique et cycliste, En effet, . SOUS l'influence des Cours de phy siologie de la Faculté de Médecine de Paris, le eycliste M. D. inaugurait dans un nat à bicyclette, en 1903, ce qu il appela le quatuor alimentaire. cyciiste c'est-à-dire une alimentation composée is subs- | tances : } ANA ss ; Vin, Eau, Pain, Sucre,

et ce régime lui donna pleine satisfaction à plus d’un point. de vue. « | é - ‘Aussi l’année suivante tésalutil de faire un voyage de longue haleine avec le quatuor alimentaire le plus rigoureux. , Ce voyage que l’on peut Appeler eyelo-touristo-phfsiologi- ‘que eut lieu en septembre 1904 de Tonnerre à Toulon ou,

Le

SUV

plus exactement, de Villiers à Carqueiranne qui était le point terminal et qui fat atteint au bout de dix jours de marche. | Le Professeur Charles Richet, qui avait été tenu au courant de cé voyage et auquel, sous les ombrages du als

de Carqueiranne, furent communiquées les notes prises du-

‘ rant le trajet, trouva qu ‘il y avait là l’origine d’une thèse ae

Doctorat en médecine. ; ke Or durant ces dix jours, il y avait eu 1440 km. de par- Courus dans des dite parfois très pénibles, c’est-à-dire qu'il y eut un travail fourni assez considérable : aussi l’idée de comparer cette Période de travail à une autre où le travail serait réduit au minimum, ne pouvait manquer ce. se préséuter à lesprit: .

Ainsi donc fut décidée et exécutée une autre période à l'alimentation simple encore mais avec des mesures plus rigoureuses que précédemment, :

Les résultats de ces 9 périodes furent transmis au Prof. Ch. Richet qui nous fotirnit des notes pour un travail com-

mencé dès 1905 et modifié bien des fois depuis lors. Il y eut entre autres choses, le Quotient respiratoire qui nous occupa beaucoup et à plusieurs reprises depuis 1905 et prit

: même un développement ‘que lon peut trouver exagéré.

Maïs, malgré cela, nous conservons cette rédaction d’autre-

‘ fois à cause du temps que nous ÿ avons consacré et surtout :

à cause de l'intérêt que nous y avions trouvé.

Tandis que nous faisions le travail ci-dessus indiqué, l'expérimentateur M. D. mis en haleine axées eut l'idée de faire d'autres périodes alimentaires en ajoutant au quatuor alimentaire connu, soit des noix, soit des pommes,

soit du‘miel, ete.

aux noix, aux pommes, au miel, ete...

pourraient bien être les conclusions à tirér des expériences / f à

nôus

jours, il leur donnait les noms de :

| HOT pentades, héxades, décades t TC

et commelces périodes durèrent 5, 6, 10

SE

Ces expériences, qui étaient faites dans le but surtout de

les comparer les ei ME eurent lieu dans les

années :

LAOUE 1905 et 1907 ;

ie aucune rédaction, aucun valet ne FArbNE exécutés sur

ces nombreuses petites périodes.

C’est seulement en 1915, au moment de rédiger. ds

thèse actuelle, que nous nous sommes proposé de voir quelles

susdites.

Notre Maître,

le Prof, Ch. Richet, consulté à ce sujet,

dit que des résultats tirés d'expériences ne portant

que sur un petit nombre de jours, ne pouvaient être -Consi-

dérés comme bien coneluants, qu’il serait préférable de cher-

cher à tirer des résultats de périodes les plus longues pos-

7 sibles, : et surtout qu’il serait bon de savoir quéllé était la

| tites périodes, autant que cela était possible, pour en obte-

moyenne quotidienne dé l’albumine.

Ainsi donc la question était de chercher à réunir ces pe-

’ mir de plus grandes ; ce but a été atteint puisque nous avons

mentaire. En effet, l'alimentation de deux périodes consécu- ;

réussi à faire des ÉYSADEDIRAES dé durée PONTS atteindre

70 jours.

Cependant une critique assez grave peut être faite ,à

cette réunion de plusieurs petites périodes en une période unique : c’est le défaut d’homogénéité au point de vue ali-

LA

1 Pain, Sucre, Beurre, Raisins, Fraises

Le OU LE

tives peut être différente ; de’ plus, l’intervalle séparant ces deux périodes comprend des aliments ingérés qui n'ont pas été pesés. Nous-avons done dû avoir recours à quelques SuPpositions et à des caleuls approchés pour remplacer les rsuhats des pesées non faites. (RER

‘ Comme conséqüence de la critique ci-dessus naquit l'idée, d’après laquelle il importait de faire de nouvelles périodes alimentaires expérimentales durant chaque jour, desquelles it a les pesées nécessaires seraient faites. | 2

2 C'est alors que. prirent naissance, d’abord les quelques périodes de 1915 et plus tard celles de 1916 qui ‘eurent lieu du 22 janvier au: 23 août ira une grande période: de: 215 jours consécutifs divisée en { Décades. Après cèêtte grande période out Lion en Septembre 1916 un voyage à bicyclette sur l'itinéraire de septembre 1904 et avec le même répine alimentaire ; 3. ce voyage dura 20 jours. ; Cette Vingtade cyelo-physiologique fut suivie; à un mois et demi d’ er n iles d'une série de 25 Ving ades consécu- Lives alternativement avec vin et sans vin. Cette série commençà le 16 novembre 1916 et finit le 30 mars 1918, c'est-

à-dire qwelle dura cinq Ut consécutifs. dont l’alimen-

tation fut à & ANS ET EAN 6 fl

: Vin, Eau,

: À | et cela avec la plus grande rigueur. É

Dans toutes les périodes qui précèdent, le pain était la

FRE de T’alimentation.Or, étént données les circonstances de ! | l'époque et la carte de pain, il paraissait assez logique de faire quelques périodes alimentaires complètement ! dépourvues de

| pain. C’est alors que pritnaissance la HAS Décade. sans pain.

hs.

ARR SN AR RS a ;

Enfin, plus tard, amenée un peu par hasard eut lieu la Trentade terrassière pendant les,30 jours de laquelle furent Vo

exécutés des travaux de terrassement avec un effort maxi- :-

num. ANT D Ÿ ne

… Le régime alimentaire suivi fut le quatuor alimentaire RAR ù à

ETES Vin, Eau, Pain, Sucre ee Ce fut-le même régime qui fut suivi encoré das la Trentade au repos qui vient ensuite et où le max in Um porta, non sur Île travail, mais sur le repos. Cette dérnière période de 30-jours qui vient clôturer toutes les éxpériences pr it fin 1e : 1 - mardi6 janvier 1920 à 12 heures. -

N’e st-il pas curieux de voir que les périodes alimebtaires ei de M. D. .se terminent comme elles. commencent, # Au débat : : 2 Périodes initiales : Travail et Repos. th | Aa fin: 2 Périodes terminales : Travail et Repos et , - cela avec le même régime alimentaire. à Vin, Eau, Pain, Sucre. fi = Pa Les. données concernant les deux premières périodes ôu périodes primitives ont été, conime nous l'avons déjà dit, - communiquées 2 au Professeur Ch. Richet ‘dès 10e et c'est £ d'après les notes qu ne nous à fournies à ce sujet, Que: nous E

avons commencé le travail actuel dès l'année 1905. Il

résulte donc de là cette conclusion que, si cette thèse a

quelque mérite, tout l'honneur doit en revenir à son promo: teur, c’est-à-dire au Protoisonr Ch. Richet. DAT ? = Mais il importe d’ ajouter que le Prof. Ch. Richet, en nous remettant .ses notes, nous à laissé la plus sraide liberté \ = pour nous eu servir ; Car nons pouvions modifier, remanier, ajouter ou retiancher tout comme nous le jugerions à |

propos. Or, et nous le répétons, les rédactions des périodes \

primitives ont été modifiées bien des fois et le quotient res-

piratoire à vu bien des fois des changements et des additions successives. Ce n’est pas tout. Débits fin 1915 jusqu’à

ce jour, fin février 1920, sous l'influence d'idées insoupçon-

nées et qui naissaient successivement, de nouveaux cha:

itres furent créés, puis modifiés bien des fois ainsi que des [tableaux et des calculs qui, se succédant les uns aux

jautres;se rem plaçant les uns les autres aboutirent finalement

à des tablétux dont nous donnons quelques éxtraits, et à des. V Î

calculs que nous expliquons ans la «Partie préparatoire »

Tout cela montre donc LEA que nous avons usé très ee

gement de la liberté complète et absolue qui nous était laissée par le Maitre. De là résulte forcément cette autre conclusion, à savoir É que toutes les critiques adressées, à cette. thèse doivent retomber complètement et en entier sur

son Auteur. | FO

À Pour ce qui est, Qu titre : « Etudes perrontiolles sur Palimentation, recherches expérimentales, nous dirons quil nous & été proposé par notre Maître, et que nous l'avons accepté bien volontiers. Cependant dans la rédaction, nous avons jugé à propos de parler de l'expérimentateur M. D. comme

s’il était te que le rédacteur : (5 ’est là une simple idée,

une simple manière de voir les ee que nous croyons

inutile de chercher à légitimer et qui nous paraît sans

‘aucune importance. Cette dualité fictive d’expérimentateur

HA ” et de rédacteur n'empêche nullement l’unité réelle puisque |

ces deux’ personnes se confondent en une seule. Répondons maintenant par deux mots aux critiques qu'on

pont nous adresser au "ue des formules contenues dans

cette thèse, | . ae ER RAS

54 — 13 — ie à s 6 = { vo 7 Al Nous dirons que celles du quotient respiratoire Q. R. ont

Ê = e | pr d ? Ï été conservées parce qu’elles nous ont paru très intéres-

Santes autrefois.

Quant aux formules biologiques employées dans les autres h ' e

chapitres, nous dirons que certainés nous ont permis une

exposition moins longue et surtout plus claire ; que d’autres ne sont que des formules à modifier et sont loin, mais extrémement loin, d'avoir Ja valezr des formules employ ées dans les sciences exactes. Nous ajouterons même, que, nous

sommes un ennemi acharné des formules en biologie tout

en en étant un ami passionné ; cela dépend évidemment du

point de vue auquel on se place, et nous w’avons pas du.

tout à développer cette question actuellement.

Nous terminerons cet « Avant propos > par Pindication rapide du plan suivi. N'a

Ce plan est tout tracé par\l? ordre chronologique des expériénces relatées ci-dessus afin do montrer très succinetement leur enchaînement. ‘' N | KA

Mais avant les expériences, il y eut des observations de M. D. concernant l’ alimentation, observ vations dont une partie nous semble devoir trouver place dans déte thèse à un double titre : d’abord parce qu’elles ont rapport au sujet traité ; ensuite parce nes achèvent de nous montrer le chemin parcouru par M. D. dans la voiè des observations et des expériences alimentaires, chemin qui se Su en, janvier 1920. \ k

C’est d'après ces considérations que nous avons écrit l'« Historique » qui fait guità à cet avant-propos.

Ensuite vient la « Partie préparatoire » qu’on peut appe-

ler 1'° Partie explicative de tous les calculs faits à propos des

à LEA =! 14 ; Ï

éxpériences. Cette partie commence par le long chapitre du quotient TOSDUAIUEE qui est l’ainé de tousles autres €t dont certaines parties nous paraissant très intéressantes, n’ont, ilest vrai, qu'un rapport assez indirect avec le sujet qui nous occupe principalement.

* Puis. nous eñtrons dans l'ère des expériences avec les 6 Parties qui suivent et que nous indiquons ci-dessous. La rédaction de ces 6 parties n'a pu être uniforme: pour pluoi raisons dont voici les principales : ; donnéèes numé: , riques incomplètes, importance inégale, longueurs à éviter.

1" ParTig. Bériodes primitives : Travail et Repos.

9e Partie. Années 1904, 1905, 1907, 1915. LS

s° PARTIE. Année 1916 comprenant 215 jours cosé- . cutifs sans viande dont 194 jours sans vin et la vingtade cycliste. |

4 PARTIS renfermant a Période des 590 jours consécu-

/ tifs sans viande et divisée en vingtades alternative.

) ment avec vin et,sans vin ; partie qui est la plus importante et par suite la plus développée.

5° PARTIE. Toiple Décade sans pain ni viande. sr 6° PARTIE. Périodes terminales : | Travail et Repos. Conclusions. Es re / | { } RASE .

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