‹ Études Personnelles sur l'Alimentation: Recherches ExpérimentalesChapitre 105 sur 120 · NES À · texte numérisé non relu

NES À

plus faim, n’avait plus besoin de rien ; en somme, il était

bien, ce qui-ne lui était pas arrivé depnis dix jours. Au denxième repas, M. D. se contente de

Eau, Pommes de terre, Sel

et laisse de côté le gruyère qui n'avait plus aucun attrait pour lui et il en conclut qu’au déjeuner son organisme en avait reçu la De ie Maximum dont il avait Peas pour cette première journée du nouveau régimé.

Dans les 9 jours suivants, le gruyère figure à chacun des repas et la dose quotidienne arrive à dépasser même le double de celle du 1% jour. Toujours Je gruyère fut ingéré

avec plaisir et grâce à lui, chaque repas fut un repas délicieux à la suite duquel l’état de bien- être de l a or

teur ne laissait rien à désirer.

Pourtant nous devon$ signaler la ao de vin du 4e jour. Ce 4° jour, mercredi 14 mai 1918, M.D, prit son Barèges hebdomadaire à la suite duquel il eut une soif de vin considérable. Ce fait d’ailleurs n'était pas douveau, ( car dans les périodes sans vin, M. D. eat ressenti plusieurs fois cette - soif le vin ‘après le bain. Mais ce jour-là, la soif de vin sub. sista encore, même après le diner durant lequel pourtant Veau n'avait pas fait défaut. C'était là, si l’on veut, une sensation plutôt désagréable, maisve fut d’ailleurs la seule de cette espèce sur les 20 repas de cette Décade qui, nous le répétons, ont proeure à M. D., malgré l'absence de vin, des sensations gustatives et de bien-être, absolument inconnues jusqu ’alors, dont il est très difficile de se faire une idée, dit-il, et que par suite nous n’essayerons aucunement de traduire.

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