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j et 1 oxygène que ces composés renferment a uneorigine qu il.
= 100 — ) . / k À , } È Ne comment vont se distribuer les atomes deT'oxygène inspiratoire et ceux de l'oxygène alimentaire.
Si nous CONS un poids donné de CO?, par exemple,
nous conceyons “très bien que pour le former on puissé
prendre des quantités d'oxygène inspiratoire et d’ oxygène Fe
alimentaire dans un rapport dont la valeur variera à l'infini
quoique la somine des deux termes de ce TDROP soit constante. k
Or, detous ces rapports, qui peuvent en réalité exister d'une infinité de manières, nous’ avons été amené, par nos‘ raisonneménts et pour ainsi dire sansnous en apercevoir, à en choisir un seul, toujours le même et dans tousles cas ; évidemment, il à ÿ à Jà qu’une hypothèse. E
* Mais avant de formuler plus nettement”cette hypothèse et afin d' essayer de la légitimer, nous croyons devoir passer en revue ju oxydation complète des divers éléments combus-
tibles que nous avons déjà considérés.
ÉC Hydrates de carbone, On (H? OP. D’après cette Se
on voit que tout oxygène des hydrates de carbone! SY
trouvéjavec 1} hydrogène dans le rapportqui constitue Peau ;
on peut donc de ce fait, considérer l’ ‘hydrogène comme com-
plètement brûlé. 11 ne reste plus qu'à brûler complètement le ‘carbone en fournissant l'oxygène extérieur nécessaire à
cette combustion, çomplète. De ce qui précède, nous con-
‘ cluons que pour voxyder complètement les hydrates de car-
bone il faut fournir, et cela est suffisant, la quantité ‘doxy-
gène nécessaire pour brler tout lèvr carbone seulement.
2 Graisses. Nous les avons représentées. par la formule pl : . : j À J
: , :CGSH®O she
> na jee 2 RUN 2e
Ant Cette formule nous montre que tout Por ae renfermé dans les grasses ne peut suffire pour comburer lèur hydro- AE gène comme cela avait lieu pour les bydrates' de ‘carbone. Nous en concluons immédiatement que pour oxpder com- plètement les graisses, il faudra fournir une quantité d’oxy-
gène et brüler tout leur carbone. ù Ê
Cet hydrogène qui ne peut être brûlé que par Posyene
- extérieur, nous Ï appelons lydrogène libre. oe ge Alcool C? né 0. Même él i o que pour les graisses
4 Albumine. Ici, il n’y à plus de formule ou même, dl y en
a une infinité. Nous allons donc nous réporter à la constitution hypothétique que nous avons donnée ci-dessus au Chap. Ed QRI EE
+ D’après ce qui à été dit, pr voyons que l’oxygène ren:
\ fermé dans Valbumine peut suffire pour oxyder S et A, com-
“RRÉNCRIERS et une partie de H seulement. AT % ous en concluons- que pour l'oxydation compilèts de 1 a buminé, il faudra fournir l'oxveins nécessaire pour achever la combustion de l'hydrogène et la quantité dPoxyg oène nécessaire pour brûler tout le carbone, excepté celui qui entre dans l’urée. Kg 4 ; Nous pouvons conclure de ce qi précède que si l’on à un mélange quelconque, deces divers éléments combustibles, il
faudra, pour l'oxydation complète de ce mélange, fournir la
} quantité d'oxygène nécessairé pour ‘
, &) achever la combustion de lhydrogène et b) brûler tout le carbone,;excepté celui qui entre jdans l'urée.
jl
Partant de là, on est amené à dire que raryène néces-
gène nécessaire pour achever la combustion de leur hydro=
| Na A0
LA
é U R| 2 / # saire pour achever l'oxydation complète Ca mélange des È {
éléments combustibles est employé , Te.4 brûler tout le carbone,
2° à brûler la partie restante de l’hydrogène.
Ces deux propositions subsistent quel que soit le lieu de,
la combustion : hors dé l’organisme ou dans l'organisme.
Si done Ta combustion a lieu au sein de l’organisme, l’oxygène qui achève cette combustion est tiré de la respiration et alors les deux propositions ci dessus qui, en somme, sont.
ges hypothèses, peuvent s'énoncer ainsi.
LE Hypothèse. Tout l’oxÿgène qui entre dans CO*-exhalé: ments,
de loger inspiratoire dont il ñn est qu'une partie.
2e AYpofise. La partie restante de cet oxygène est employée
à faire de Peau en achevant la combustion de l'hydrogène! T | Nous pouvons faire remarquer que ces oi hypothèses *
wont rien de contraire aux faits, car Vétude de la respiration montre que, durant un temps donné, l'oxygène inspiré
‘et fixé à un volume supérieur au! volume : de oxygène ren-
fermé dans le gaz carbonique exhalé.
L” eau formé d oxybène respiratoire et dhydr ogène -entré
avec les aliments par là voie ingestive, nous lappelons
ses nor respiratoire ‘ou plus simplement eau mixte. Quand à l’eau dont les deux Re ants O et H. viennent
ide l'alimentation c’est-à-dire des aliments ingérés, nous | ae
l'appelos eau ingestive. | DS
L eau mixte, ‘que nous venons de définir, est une quantité très faible, comme nous le faisons vois plus loin, non seulement par rapport à l'eau totale qui SOrb de organisme,
mais même Par rapport À Veaa qui S échappe à l’état: + va-
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Fe “hate se LA JS