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Remarque. — Cette dernière conclusion est loin d’être
démontrée. En effet, l'égalité P; —P, |: aura toujours Tieu si, toutes choses égales d’ailleurs, au lieu d’un poids 7 d’un Elément combustible sorti, nous faisons sortir le même poids 7 d’un autre Elément combustible ou !, «même dan élément non nombustible quelconque; par suite, il 2”y aura pas égalité entre les calories ingérées et les talories sorties.
2° Ils sont plus que suffisants.
Dans ce cas, l’organisme peut / ou bien né se servir que de ce dont il a besoin pour. son entretien et laisser sortir le surplus sans l'utiliser, pos tout |
ce qui est entré est sorti, de sorte que lon a :
- À s = — (lo S et CORRE l’on peut supposer . identité entre Eléments Ends et sortis il en résulte égalité entre les deux poids corporels
initial et terminal © | À | A Va | ( | = P4
“ou bien l'organisme peut profiter dé. l’occasion pour faire
des réserves en Eléments combustibles c'est-à-dire que,
l’on à x J (92 EI. comb. ingérés > El. comb. sortis
Les Eléments combustibles ingérés comprenant les Elé-
. ments combustibles retenus et les Eléments combustibles sortis, nous en coneluons Gi CO, + Co
Dans ces conditions, l’augmentation du poids corporel | f Î ñ ’
semble s'imposer, et on aura QE / re | EEE A ce A ne mic A
| { ; : Re 4
sachant que ( où représentele nombre des calories Hire)
Ti 141 Fi # |
Or, noùs admettons que cette augmentation du poids Cotporel comprend seulement Albumine Graisse Eau { dont les poids, en grammes, ont Hopecirement pour valeurs ps haie enr ) cr 0,12 (P,-P;) 0,40 (P,- Pr) 048 (P,—P;) Les Eléments éombustibles retenus étant albumine et graisse, l8 nombre C, des calories retenues ést donc la’ somine des calories répondant aux poids retenus d’albumine et de graisse, Ce qui nous permet d'écrire l'égalité Cr 0,12 (P;— Pi} x 5 0,40 (PP) <9 - Où, après simplification, QUE CP le Réciproquement, si l’on à :
Péssp À UNE)
nous en pouvons conciure qu’il y à Eléments co bustibles re-
tenûs (Albumine: et ni dont le nombre: des calories correspondant C, est donné par l'égalité Héron cr A RE C, — 4,2 (P,-— Pi ) ji At Ces calories ©, retranchées des calories ingérées donne les calories sorties, d’où ee Cs = Ci — C,
REMARQUONS, ici encore, que cette conclusion est bien loin de pouvoir être légitimée, car l'augmentation du poids corporel peut ‘avoir lieu de plusieurs manières différentes et, en particulier, elle peut être due! à l'eau tout simple-
| ment. \ }
Application de la héciproque à la 22° vingtade (10:29) janv. 1918 avec vin. On a alors. Ë
El AE pi PA ant
Donc ne CU À (IC: — 4,2 X 850 = 3570 Et comme on a N | | + OT = 08 1T | % Ê ‘ ilen résulte :
Les calories sorties durant cette vingtade valent donc
46741 calories dont la moyenne quotidienne est 2337.
On peut supposer que les choses se passent comme sil Or-
ganisme ayant conser ve son poids: initial PS
| | Û à 24 = DS: 300 à -
sans augmentation ni-diminution, n'avait. ingéré
, durant cette vingtade, que
( À Y à s :| AGTAL calories, AK ie Résumé de ce 2°cas à û 2) T’organisme réste dans un état identique i à, or CU Pi = PIS = N Le 6) L'organisme fait) ‘des économies qd sement combustibles = EI. comb. ingérés = El comb. retenus + El. comb. sortis d'où , GA, ee < ee US TE GO OS fe et alors nous admettons l'inégalité ( NS PPS \ qui nous s autorise à écrire :. et LES Pr P; = Re Fe Graisse + Eau) retenues Le d'où À le) ; | dE AS (Pia pas L a 3 W4 ÿ RISEE : % : |