AT
. La même méthode appliquée aux Urines et aux Fèces est
résumée par les 2 égalités | / 1 Urines — Mat, sol. + Eau | Fèces — Mat. sol. + Eau c) Ingesta, Ecreta et P. ©. Considérons encore » lignes horizontales quelconques.
= D'un côté, additionnons les » poids corporels initiaux avec les n nombres situés immédiatement à leur droite dans la colonne marquée SOMMES ; FA D'un autre côté, additionnons les n P. C. terminaux avec les x nombres situés immédiatement à leur gauche dans la colonne marquée SOMMES.
Les deux résultats obtenus doivent être égaux. / DUVAL. | 17|.
Si, en particulier, nous faisons n — 25, on voit facilement que l’on a, après simplification évidente, légalité cidessous : 64220 eu 1399680 — 58200 + 1405700 c'est-à-dire l'égalité vérificatricg connue ‘ Pa 4 D Ingesta — Pt + Excreta D
$ 2. — Moyennes quotidiennes
La moyenne quotidienne de tous les Ingesta durant îles 500 jours est de 2800 gr \ Si on considère les moyennes quotidiennes des V ingtades, on voit que cette moy. quot. varie de NT 284d ent NU 3466 gr.
La quantité totale des aliments ingérés durant les 500 jours
= re \ aurait été la même sf, chaque jour, il avait été ingéré des : S — \
. SRE L 2 aliments. ;
Vin, Eau, Pain, Sucre, Beurre, Raisins, Éraises, les nombres de grammes suivants 7 { 444 1940 \ (545 91 +75 339: 66
Mais, nous remarquons que les aliments ingérés péndant les 500 jours n’ont pas été les mêmes à toutes les Vingtades ; par conséquent leurs moyennes quotidiennes ne doivent pas dépendre des 500 jours, mais bien des nombres de jours renfermés dans les Vingtades durant lesquelles ces aliments ont été ingérés. |
Ainsi le vin ayant été ingéré durant 14 Vingtades, sa moyenne quotidienne aura pour valeur Le
221849 : (20 *< 14) — 792 gr.
D’après cela, les aliments JV | tbe
Vin, ‘Eau, Pain, Shcre, | Beurre, « Raisins,' Fraises,
AA 4 se Fe
Er nr
no) — 950 —
28 - auront pour moy. quot. les bre de grammes suivants : . HEOAUO,N 1940: 645) 108 75, 446,, 554, Comme il y a plusieurs Vingtades qui ont la même ali- | mentation, on peut Avoir l'idée d'en former ün groupe uni- -que, puis de chercher la moy. quot. des aliments ingérés durant le nombre de jours correspondant.
2% Ainsi les 9 Yingtades N° 1,2,3, 5,7, 13 et 15, 16, 17, 18 ont ingéré les aliments \ EE Vin, Eau, Pain, Sucre, Beurre, Raïisins, dont les moyennes quotidiennes PA
N 740 1096 519 \: 119 ii ho . et le groupe formé des 6 Vinèlhdes, N#%2, 4 4. 8 14 is 19 Pere POmNreUAns comme aliments !
à RE Eau Pain Sucre Beurre Raisins \, ‘5 Fe on dtoei les moy. quot. ) Le NA net = #- 1830, .601 106 : {472 4 - Considérons maintenant un Seul aliment donné. Comme ; OXE les quantités ingérées dexcet aliment” sont variables d'une Vingtadé à une autrè, on peut alors se proposer de chercher | entre quelles limites variént les HOSARTES ‘quotidiennes. \ D'après le Tableau (4), on constate que les moyennes : | quotidiennes vingtadaires | lip, 77 -. des Aliments / varient.
4 Vin Hide: AtBere : À: 1068.gr.
É Eau Le | 9021 bol - Pain ds! HAT he à: 08 4 he | | Sucre MA D Du PQ 2 - Beurfe ARE 3 8 ATOS ; Raisins Ne EN EN A EVERER EN ; Fraises - | 1: 489 | 616
CPR TA. —
Er Î
EN
on que celui d'avant: guerre, car cette qualité, nous
(3 — Pain, Vin et Eau \ \ | 7 A) Pain. — Nous avons déjà vu que la moyenne quoti-
dienne du pain ingéré durant la période de 500. jours était
de : } ;
| RS 4 545 gr.
SRE TE 4 et que la moy.quot. vingtadaire a varié de York gré ? à … 108 gr.
SNoons que cette période de 500 jours a eu ieh PÉRARE
l Il
la longue guerre 1914- 1918.
Or, durant cette guerre, Je pain n'était pas de même
a-t-on dit, à commenté d'être modifiée dès, l’année 1915; c'est- à-dire plus de deux ans avant le Décret sur RU ë nement du pain, Déeret daté, du 3 août 1917 et lé sue ment lui- -même n’a commencé à avoir son pie effet qu'à
partir d' ANTILILOLSE 00 | Se a!
Mais il semble bien qu’il y a eu ‘uné ent de Ja consommation journalière du pain, précédant le rationnement officiel et due probablement à la mauvaise qualité du
pain car nous voyons les moyennes quotidiennes des
7 1" Centade ét". 1} -5eCentade | valoir respectivement : FAR Eire | 658 gr. /} 5928 er. | / /.
On est alors tenté, d'admettre que la qualité et la quan tité du pain ingéré rentrènt dans les causes qui, durant lPhiver 1917-1918,n'ont paë permis au poids corporel de récupé-
rer sa valeur primitive, .c’est- à-dire Ja valeur su point de :
| départ. Te 1148
RE SRU fr