II. La Liberté et la Psychologie
1" Si la liberté existe, c'est un fait de conscience. Pourquoi serait-il impossible à observer '? Vraie distinction des phénomènes et des noumènes. 2° Analyse de l'etlort réfléchi et volontaire.
a) Quatre périodes : elïort d'attention, de délibération, de résolution, d'exécution.
6) Nous avons conscience et de notre causalité et de notre liberté dans chacune de
ces (|ualre périoiles. Contraste saisissant avec les actes où cette libert»'' nous manque.
3° Objections : les illusions (le conscience. . . . t><"»
A) Les illusions des hypnotiques.
a) Réponse indirecte : vice de méthode. h) Réponse directe. Discussion des faits. Ils prouvent plutôt notre thèse.
H) L'it,'norance des causes de nos actions, d'après Leibnitz, Baile et Spinoza.
a) Réponse : il est faux que le témoignage de
la conscience soit purement négatif.
b) Instance de M. Fonsegrive : une pure puis-
sance est inconsciente : — oui, mais son évolution peut être consciente.
C) Le désir le plus fort l'emporte toujours,
a) Théorie de M. Ribot.
b) Critique : elle ne considère que la vie sen-
sible et animale. C'est incomplet.
D) La prëvalence des motifs intellectuels.
a) Exposé de l'objection.
6) Critique : d'où vient la force des motifs ? Il y a des jugements libres.
E) Les idées-forces de M. Fouillée.
a) Ses deux assertions.
b) Leur critique. Toute idée n'est pas motrice.
Aucune ne meut directement. Leur causalité finale dirige mais ne peut remplacer la causalité efficiente du sentiment et de la volonté.
r) Aveux de M. Fouillée.
Conclusion. Certitude de la preuve par la conscjerwe, supérieure à la preuve morale.