Anselme (IS.j
Renan (E ), Averrocs et C Averrotsme
Revues (Articles de).
Revue de Philosophie, fondée par le
P. Pelliaube Revue Augustinienne .
Revue de Fribourg.
lievue Néo-scoi astique (à Louvain).
Revue des Questions scientifiques de
Bruxelles.
Revue des Sciences ecclésiastiques (à
Lille).
Revue {Nouv.) théologique (à Tournai).
Revue Thomiste (à Toulouse).
Revue des Sciences théol. et philosophiques (à Kain, Belgique).
Revue du Clergé français. Revue pratique d'apologétique.
Annales de p h il c/ir. (abbé Guieu). Bulletin de Littérature ecclésiasttq .
(à Toulouse).
Controverse (La), fondée par labbé
Jauge y.
Cosmos (Le), fondé par l'abbé iVloi-
gnu.
Eludes des P. P. Jésuites.
Etudes franciscaines.
La Foi catholique (abbé Gaudeau).
Pensée contemporaine (La) (à Lyon).
Questions ecclésiastiques (Les) (à
Lille).
La Science catholique (Jaugey).
Université catholiq. de Lyon.
Revues de langue étrangère :
— à Bologne, Scienza italiana.
— à Budapest. lîolescleti-Fobjoirat .
— à Dublin, Dublin Reiciew.
— à Florence, La Rcvista di filosofia neo scolasiica.
— à Fribourg-en-Brisgau, Les Slimmen ans Maria-Laack .
— à Fulda, Le Philosophisclies Jahrbuch (de Gutberlet et Sclimidt).
— à ]nspvuc\i, La.Zeitschrift fiir Katholische Théologie.
— à Leipzig. L<' Theolog. Jahresbericht.
— à Madrid, Ciuidad de Bios.
— à Madrid, Vo: de San Antonio.
— à Mayence, Le Katiiolik.
— à Milan, Scuola cattolica.
— à Milan, Civilta cattolica.
— à Munich, Les Historich. polilische BlUtler fur das K. D.
— à Miinsler, La Nalur und O'fenbarung.
— à Paderborn, Le Jahrbuch fiir Philosophie. ..{de Gommer).
— à Plaisance, Divus Thomas.
— à Ratisbonne, Le Saint-Thomas Rlatler.
— à Rome, V Accademia romana.
— à Saragosse, Revista de Aragon-
— à Tubingue, La Theologische Quartalschrift.
— à Vienne, Die Kalolische Bewegung.
— à Washington, Catolic Universily Bulletin.
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Lettre de M. Barthélémy Saint-Hilaire
Membre de l'Académiç des sciences morales et politiques,
à l'Auteur.
J'ai reçu la savante Étude [tome 1") que vous ave: bien voulu m'adresse>\ et Je vous en remercie.
Je l'ai lue avec le plus grand intérêt, et je vous félicite de contribuer à restaurer l'étude des graves théories qui ont tant occupé l'antiquité, et très particulièrement l'École Péripati'licienne.
Auiourd'hui on a une tendance malheureuse à dédaigner le passé sans le connaître, au grand dommage de la scienc et de la philosophie . La culture des lettres grecques et latines court chez nous de réels périls ; mais le jour où elles seraient abolies et oubliées, l'esprit français, atteint déjà de tant de façons, recevrait une blessure dont il ne reviendrait pas.
Je vous loue vivement aussi de reprendre l'étude de S. Thomas. Le Saint-Père actuel a été admirablement inspire quand, au début de son règne, il a recommandé, avec toute l autorité qui lui appartient, la philosophie du Docteur Angélique ; c'est un service éminent qu'il a rendu à l'ÉuHse. et l'on doit ajouter, à i esprit humain.
Po'ir ma part j'ai trouvé l'occasion d'erprimer toute mon approbation en m'adressanl à Mgr C:aski, le nonce apostolique, qui a laissé parmi nous les souvenirs les plus sympathiques et les regrets les plus vifs.
Vous suivez assidûment des conseils venus de si haut, et tous les amis de la philosophie sont intéressés à ce que ces sages conseils soient entendus comme vous les entendez.
La Sottime théologique est le plus grand monument du moyen-âge, qui en a produit tant d autres ; elle s'inspii'e de la foi chrétienne, qui est son inébranlable fondement et qu'elle glorifie, et en même temps, du Platonisme et du Péripatétisme. auxquels elle emprunte presque toutes ses formules. L'enseignement dans tous les établissements ecclésiastiques ne peut que gagner à cette opportune résurrection du ^aint Docteur, qui mérite, à tant de titres, l'honneur insigne de pouvoir être encore, même au XIX^ siècle, la lumière et l'instituteur de l'Église, comme il l'a été au XI II' siècle.
La philosophie, toute indépendante qu'elle est. applaudit à ces efforts, gui relèvent les inttlligences, et qui rapptilent à notre temps, trop peu sérieux, des questions essentielles, qu'on n'oublie que quand on est iticapable den comprendre la grandeur et l'incomparable utilité.
Agréez, .Monsieur, avec mes remerciements et mes félicitations, l'assurance de ma considération très distinguée.
Paris, 9 octobre 1886. B. Saint-Hilaire.
Bulletin officiel de rAcad<^mie des sciences morales et politiques.
Le 17 janvier 1891, en présentant à l'Académie ces Études philosophiques, M. B. Saint Hiiaire en faisait un éloge sans réserve, dans un long mémoire dont voici quelques extraits :
« Ces études très approfondies .'^e composent déjà de cinq volumes... Dans toutes ses discussions, M. Albert Farges ne perd pas de vue un seul instant le but qu il poursuit ; il s'efforce de démontrer que la plupart (les théories d'Arislote et de S Thomas sont reproduites et impli- -cilement admises par la science moderne. Cette opinion est parfaitement vraie, en ce qui regarde la théorie de larte et de la puissance, et celle de la matière et de la forme. ' es deux doctrines aristotéliques sont d'une exactitude que rien ne peut ébranler; elles ont aujourd'hui la même valeur que dans l'antiquité qui les a vues naître ; et la science moderne n'a sur ces deux points qu'à se mettre à l'école du philosophe grec et de S. Thomas. . Un autre point sur lequel M. Albert
Farges insiste avec non moins de force et non moins justement, c'est le spiritualisme d'Aristote. Les passages qu'il cite avec complaisance sont parfaitement aécisifs... Il faut savoir beaucoup de j^ré à M. Albert Karges d'avoir mis en pleine lumière la pensée d'Aristote, et de l'avoir si bien défendue contre des accusations trop souvent répétées, bien qu'elles soient sans fondement... Enlin nous pouvons dire que des travaux comme ceux de M. Albert Farges protitent à tout le monde, en montrant le terrain sur lequel toutes les intelligences doivent s'entendre dans l'intérêt des sciences et de la vérité. »
B. Saint-Hilaire.
« J'ai lu avec un extrême intérêt « La Vie et l'Évolution des espèces >•. Cet ouvrage est tout rempli de hautes pensées, d'une grande érudition, et d'appréciations fort judicieuses sur l'évolution. Mes lelicitations les plus sympathiques. »
Emile Blanchard, Membre de VInslilul.
« J'estime hautement la science et le talent dont vous avez fait preuve dans ce savant et solide ouvrage [Le cerveau et L'âme) et j'approuve en général vos conclusions. »
Paul Janet, Membre de VInst'uut.
Devant l'assemblée des évêques fondateurs de l'Institut catholique de Paris, Mgr le Recteur mentionne avec éloges « ces magistrales publications de M. Tabbé Farges, entreprises pour confronter avec les données scientiflques les plus récentes l'œuvre entière d'Arislote et de S. Thomas... » et il ajoute : « Le dernier ouvrage sur le Cervnu et rAme ol)tenait naguère d'un savant physiologiste ce témoignage que jamais homme étranger aux recherches des laboratoires et des amphithéâtres n'avait traité avec autant de compétence et d'exactitude des conditions organiques delà vie intellectuelle. »
Mgr d'HuLST, Hecleur de l'inslilul cat/ioUque.
Etudes (des Pères Jésuites)
« M. l'abbé Farges a une manière ample et riche de parler philosophie et science ; chez lui les aperçus brillants ou élevés sont nombreux et, en même temps, il a le souci de l'exactitude... Nous louons son grand sens philosophique et scientifique. Son livre sur Dieu est la théodicée la plus complète qui ait paru depuis longtemps en France ».