L. RouRE, S. J
« M. Farges avait toutes les qualités voulues pour mener à bonne fin celte laborieuse entreprise. Inutile de le présenter et de le recommander, il est assez connu déjà et il a recueilli, auprès des hautes personnalités, d assez valables témoignages d'estime et de confiance... En somme, rien jusqu'ici ne nous semble avoir répondu aussi pleinement aux besoins de l'apologétique antimatérialiste. »
A. DE LA Barre, S. J.
La Revue scientifique.
« Le livre de M. Farges {Le Cervenu et l'Ame) est, à certains égards, tout à fait remarquable ; c'est un généreux eiTort pour faire rentrer les phénomènes physiologiques dans le cadre des dogmes catholiques.
Une toile tentative méiilc d'être envisagée bien sérieuxcmenl... M. F. a donc cherché d'abord à faire la physiologie cérèbraie, et tout ce qu'il dit à cet éyard est exact et bien, expose. Eu cela il est en progrès sur certains philosophes laïques spirilualistes.. . L'ouvrage de M. Karges est <^n somme un livie très intéressant où la doctrine d'Aristote est judicieusement exposée nvec de nombreux et importants coinmenlriires. On le lira, un l'eludiera avec prohl ; car tout ce qu'a écrit ce grand homme mérile d être connu et éludié, surtout quand sa doctrine est ex|)0>ée avec talent, et, suivant l'expression consacrée, mise au courant de la science contemporaine. »
f'H. HiCIIF.T,
professeur de médecine à la Faculté de Paris.
La Revue philosophique.
« Le nouvel ouvrage de M. l'abbé Farges est, à ma connaissance, le Irnviiil le plus considéiable qui ait été entiepris pour mettre les découvertes les plus récentes de la psycbo-physiologie au service du spiritualisme. 11 est vrai(jue le spiritualisme que défend l'auteur est un spiritualisme qui paraîtrait suspect aux disciples de Descartes et de Cousin; c'est celui de l'Ecole... Ce qui constitue l'originalile de M. Farges consiste en ce qu'il a appuyé ses thèses sur une connaissance plus exacte des données les plus récentes de la physioloaiie, et en ce qu'il en a poursuivi la démoiistralioii jusque dans le plus extrême détail... L'ouvrage de M. Farges se commande par une connaissance exacte des doctrines conlemporaines, par le ton modéré de la discussion, par la clarté du langage. La valeur de ce travail ne peut être conleslée. »
G. FONSEGRIVE,
professeur de philosophie au lycée Bu ffon, Paris.
Le Journal des savants .
*< M. Albert Farges poursuit l'entreprise qu'il a commencée voilà déjà plusieurs années, et à laquelle il a consacré des ouvrages considérables... Sa théorie sur l'objectivité des sons et des couleurs est d'accord avec le sens commun et avec robservalion des phénomènes quand elle est bien faite... Que la psychologie de nos jour> doive s'en tenir aux doctrines de l'Antiquité et; du M.>yen-Age, ce serait une prétention excessive ; mais qu'elle puisse les consulter avec fruit, on n'en saurait douter; la science actuelle peut même en accepter les conclusions, sauf à les démontrer d'une manière encore plus solide et plus claire. C'est un mente qu'on ne saurait refuser aux travaux de M. Albert Farges. »
B., Membre de L'Institut.
La Revue des sciences ecclésiastiques,
« Si ces Etudes philosophiqufs n'ont pas encore obtenu droit de bourgeoisie dans toutes les bibliothèques ecclésiastiques un peu solidement organisées, ce n'est iissureinent pas ma faute . .Je les indique, je les rappelle, je les impose autant que je puis à mes amis. C'est qu'en ellel les six volumes déjà publiés, et d'un prix très peu élevé pour les séminaires, contiennent, non seulement d'excellentes choses de détail, mais des vues d'ensemble très lumineuses, qui font défaut dans la plupart de nos récents ouvrages de philosophie scolastique. J'en suis plus que jamais convaincu et satisfait en lisant
la deuxième édition... Je louerai principilement la théorie de la connaissance sensihie et lii/ellpcluella : peu d'nuleurs y ont vu aussi clairet uni parié autsi perlinenDuent que M. Furf/es. »
D' JUHES DlDlOT,
Doyen des facultés catholiques de Lille.
Le Polybiblion.
<(... Ici nous avons affaire à une recherche et à une exposition rigoureusement scieiitiliqiies. 11 me semble même qu. lamais l^s erreurs courantes sur 1 "âme, les systèmes en vogue de psycho-phvsiqiie, en un mol la preteu.iue science qui réhabilite le materialisTu'e sous le nom de psychologie expérimental»-, n'a ètè serrée d'aussi près et discutée avec ce détail dans aucune œuvre de philosop ie ohrPli.-nne... Ce qui caractérise ces pages, c'est d Mt.ord une préoccupation constante de suivre la science contemporaine sur son terrain, d'accepter tout ce qu'elle prouve et de repousser ses paralogismes avec le seul secours de la logique et des vérités démontrées, et le plus souvent avec les armes qu'elle-même a fournies. C'est ensuite et par lu même un etî'ort suivi de conciliation solide et loyale entre la philosophie traditionnelle et les progrès de la science... Son argumentation est constamment forte et modérée ; la façon dont il expose et discute les cas de psychologie morbide qui ont conduit nos savants trop peu philosophes à bouleverser la psychologie et à nous enlever radicalement notre moi, sera particuliérempiit appréciée. 11 faut recommander aux esprits studieux l'usage habituel que l'auteur a su faire, non seulement des docteurs chrétiens, mais d'Aristote lui-même, étudié d;insson texe... Cesl pmir les pnfesseur^ et -es étudiants le complément des manuels de philosophie scolastique. »
LÉONCE COUTITRE,
Doyen de la faculté libre des lettres, à Toulouse.
« Excellent traité de critériologie (la crise de Ui Ce»h'/urfe'), clairement écrit, remarquablement ordonne, dont la doctrine est solide et riches l'argumeiilation rigoureuse et vigoureuse .. Nous ne connaisson, pas de livre mieux indiqué et plus efficace pour guérir les esprits malades, et faire cesser )a crise dangereuse et douloureuse de la pensée contemporaine. »