‹ Études philosophiques (volume 3)Chapitre 118 sur 118 · L. Maisonxeuve, Doyen des facultés can. de Toulouse · texte numérisé non relu

L. Maisonxeuve, Doyen des facultés can. de Toulouse

L'Université catholique de Lyon.

« M. Farges oppose aux savants matérialistes leurs propres conclusions après s'être servi, d'antre part, de leurs découvertes pourréfuter le spiritualisme cartésien, l se sert donc, et habilement, de la science moderne comme d'un glaive à deux tranchants... il approfondit ses thèses et conduit ses conclusions à peu prés aussi loin que possible... Nous ne pouvons que louer le savant auteur d'avoir traite des problèmes si graves avec autant d'érudition et de discernement. »

Elie Blanc.

La Revue des questions scientifiques.

Dans cette réfutation du matérialisme [Le Cerveau et l'Ame) l'auteur

fait preuve d'une connaissance approfondie de la physiologie et fait éclater toute la supériorité de la philosophie scolaslique...Trop souvent cette philosophie est Tobjet de préventions injustifiées et de préjugés irraisonnés. Cette belle étude dissipera les uns et les autres. Amis et adversaires la liront avec un égal prolit : les premiers y trouveront, traduites en un français brillant et remarquablement clair, des idées généralement exprimées dans le langage d'une autre époque; les derniers se convaincront que la philosophie de S. Thomas n^est pas en désaccord avec les découvertes de la physiologie... Dans celte restauiation, M. Farges aura sa place marquée, une place brillante.

S. Deploige.

«J'ai lu votre beau travail et je vous en félicite bien sincèrement. C'est une étude très complète et très soignée. Vous allez toujours au fond des choses et vous y lai les abondantes lumières. De plus, l'ouvrage se lit très agreablemem. »

A. Castelein, s. J.

La Science catholique.

»... Ce travail contribuera pour sa bonne part à persuader que décidément entre les principes fondamentaux de cette doctrine (thomiste) et les données certaines de la science moderne, il n'existe aucune réelle contradiction. ..La précision, la vigueur de la pensée, le savoir et la clairvoyance philosophique qu'on y remaïque, en font une œuvre d'une véritable importance, qu'on médite ave(; profit. »

« ... Il initie parfaitement à la théorie scolastique, et rendra, sans nul doute, grand service à plus d'un savant, ravi de trouver, dans un livre écrit en français, l'exposition claire et méthodique d'un vieux système que beaucoup décrient avec le secret remords de ne point le connaître, et le secret désir de l'étudier à la première bonne occasion. M. Farges, du reste, dans ce livre comme dans tous les autres sortis de sa plume, se montre pénétré de cette grande et capitale idée, qu'aujourd'hui plus que jamais la métaphysique et la science doivent marcher de compagnie. »

F. M. Th. CocoNNiER, O. P.

Revue du Clergé français.

« M. Farges s'est acquis une juste célébrité parmi les savants et les philosophes. On peut affirmer, sans aucune exagération, qu^il est, en France, l'écrivain qui a le plus largement et le plus efficacement coopéré à la renaissance du tnomisme dans les Séminaires et parmi le Clergé. Ces Eludes philosopniques ont obtenu le plus beau succès, et c'est justice. Il est peu d'ouvrages qui soient aussi complets, aussi forts; aussi scientifiques, aussi actuels et, par-dessus le marché, qui soient aussi clairs et d'une lecture aussi facile... Quelles bonnes, agréables et fécondes journées et soirées de travail il procurera à tous !... Grâce à lui, surtout, le mouvement thomiste français n'a pas été moins fécond que celui de Rome et de Louvain. »

J. Bricout, Dir.

Imp. J. Thevenot, Saint Dizier (Uaute-iMnrne).

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