CHAPITRE m
Objet propre de la psychologie et ses rappoi^ avec les autres sciences. 107
Même sujet 110
L'analyse et la synthèse sont une loi des choses avant detre une loi
de la pensée 111
L'esprit commence par la synthèse 113
L'analyse nous est enseignée par la nature. — Rôle qui reste à l'esprit de l'homme 114
Toute connaissance a son origine dans une impression 116
Non seulement l'impression, mais l'oixlre et le lien des impressions
viennent du milieu 117
Origine de la connaissance. Le déterminisme, objet d'expérience
comme le détail des causes 118
Toute idée ou image vient des sens 119
L'image et la réalité ne sont pas distinctes à l'origine. — L'ordre qui
règne dans nos pensées est celui qui règne dans les choses 122
L'attention, la tendance à concevoir le général, etc., sont des effets
du milieu - 124
La causalité, produit de l'association empirique 126
L'attention se résout en force physique 131
Une perception, sans être abolie, peut être modifiée par l'addition de
perceptions nouvelles 132
L' « impression de vie » se ramène en définitive à des impressions locales, et nos idées s'associent, se groupent comme ces impressions 133
Un mouvement est toujours requis pour une perception, que ce mouvement ait lieu dans notre organisme seul, ou à la fois dans le
milieu et dans notre organisme 135
Les perceptions s'associent toujours grâce à des mouvements 137
C'est le mouvement de l'objet ou celui de nos organes, c'est à dire
toujours en réalité une force cosmique, qui opère le groupement
des idées 139
Même sujet. — Toute idée est un mouvement consen'é dans Tintelli-
gence 140
Rôle du mouvement dans la comparaison 142
Les associations d*idées ont la même origine empirique que les idées.
— Des signes comme moyens d'association 144
Rôle du mouvement dans l'association 145
L'association chez Tenfant. Rôle des mots 148
Que le mouvement des organes sensoriels est la condition de la perception IM
Diverses réflexions sur les sensations élémentaires, sur les sensations
musculaires en particulier 152
De la perception du son. Incidemment du moi et du non-moi 155
Penser des objets c'est refaire les mouvements par lesquels on les a
perçus 157
Des sensations tactiles dans leur rapport avec la connaissance de
notre propre corps comme nôtre 158
Le milieu détermine le mode de groupement de nos idées 162
Application à l'idée de cause 163
Le milieu nous enseigne l'ordre véritable 164
Les impulsions même internes sont un apport extérieur pour la
connaissance Ifô
Du besoin 166
Passage de l'impression externe à l'image interne, puis à l'idée. — Le signe. — L'interne et l'externe sont inséparables. — Vérifier une
notion, c'est revenir à la sensation originelle 167
Ce qu'est la vérité. — Du besoin de la vérité . • • • 170
Résumé sur la première opération de la méthode qui consiste dans la constatation des phénomènes élémentaires 175