‹ Etudes philosophiques (volume 2)Chapitre 24 sur 24 · CHAPITRE VI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI

f I»»-. — Du riel et de ^imaginaire.

Problèmes de la réalité du monde extérieur. Comment il se pose . . . 311 Méthode par laquelle on peut résoudre les difficultés de la théorie

de l'image 316

Explication d'une difficulté préalable : que l'image est aussi une sorte

de réalité 317

Ce qu'est le réel 318

Suite de l'étude précédente ; plus particulièremenfeade l'imaginaire. 320 Les phénomènes de sensibilité sont d'ordinaire subjectifs; mais ils

peuvent devenir des réalités externes. Comment l'imaginaire est

pris pour le réel 322

La réalité est attribuée à l'objet d'une perception intense. En quoi

l'image se dû^tingue de l'objet réel 327

460 F. DURAND DESOUME.VrX.

Passage du rêve à la veille : effacement des images sous Taction de

la réalité perçue 332

Pourquoi certains événement««, mis en rêve, sont pris pour des faits

réels 335

Autre étude sur le réel et l'imaginaire. Rôle considérable des impressions organiques qui accompagnent chaque représentation . . . 336 Divers exemples d'images associées produisant l'illusion du réel. —

De Tillusion en général 338

L'impression de réalité est liée à l'impression du mouvement 341

De la réalité externe dans son rapport avec la réalité interne. — Quelques mots sur l'instinct 343

Autres réflexions sur le réel opposé à l'idéal 345

Même sujet. — De la reviviscence des images et de l'ordre dans

lequel elle a lieu 349

Suite 351

Recherche sur la nature de l'image ou de l'idée dans ses différences avec la sensation actuelle. L'idée n'est pas une image simplement

affaiblie 352

De la réalité apparente du rêve 354

Ce qu'est la réalité d5o

Même sujet 356

Même sujet id.

L'intensité du rêve due à l'absence de tout terme de comparaison. —

Quelles perceptions sont rapportées à l'extérieur ^7

Des associations opérées par l'imagination; elles ne sont pas nouvelles, elles deviennent seulement d'inconscientes, conscientes. . . . 361

La réalité n'est en somme qu'une sorte d'image 363

Au fond l'image est identique à lu réalité; leure différences résultent de phénomènes qui s'ajoutent postérieurement à la réalité pour en faire une simple image 366

ill.— Du Beau.

L'idée de ressemblance et l'impression esthétique .* 369

Le travail de composition est tout interne; ne serait-ce pas une difficulté pour les théories émises précédemment? De l'idéal 371

Suite du développement précédent 373

Comment on peut désirer ce qui n'existe pas 375

Du besoin, du réel et de l'imaginaire 376

Les traits d'esprit sont des combinaisons d'idées dont la nature donne

le modèle 378

Des combinaisons qui ont lieu sous l'action des mouvements du sujet. 379 La combinaison peut se faire autour de l'idée du moi et sous l'action des attractions et des répulsions qui s'y rattachent. Étude de ces

sentiments 383

Synthèse de l'imagination par le secours du signe 386

Des combinaisons en apparence spontanées sont produites par l'éducation et le milieu. Pas d'invention absolue 388

Pages

Des idées nouvelles : l'invention est liée à un mouvement 390

Association inévitable des impressions agréables de diverse sorte . . . 391 L'art et la science imitent la nature même quand ils créent. Théorie de l'invention. — Du goût. — De l'invention et du goût chez

l'animal 392

La rencontre fortuite des images avec les perceptions actuelles favorise de nouvelles combinaisons. Rôle du milieu 395

Les combinaisons ainsi formées peuvent être prises pour des réalités. 397

Exemple d'une des combinaisons précédemment étudiées id.

L'art et l'amour ont toujours pour objet des images concrètes. Ils

n'en sont pas rabaissés 398

De la poésie personnelle et de ses dangers id.

Condition de l'art moderne. Son union avec la science 400

L'effort ne produit la beauté qu'après être devenu invisible 404

Même sujet 405

Mouvement incessant des idées et des mots 407

Nécessité d'étudier la civilisation antique. — Conditions de la beauté. 408

L'idée que nous nous faisons du beau nous vient du milieu 412

De la sympathie 413

L'histoire de la civilisation peut être étudiée dans l'homme actuel . . . 414

Le beau est relatif. — De la musique des sauvages 415

Il ne faut pas rompre avec les traditions de l'art antique 416

Du goût comme règle générale de jugement 417

Le plaisir, ou bonheur, est en rapport avec la beauté 418

De la beauté morale 419

La beauté est une utilité supérieure id.

La production des chefs-d'œuvre est nécessairement intermittente. . . id.

Réflexions diverses sur la beauté 420

De l'avenir de l'art 421

Naissance du sens esthétique 424

Un même idéal est poursuivi par l'artiste et par le savant. Tous les

deux créent en combinant des éléments fournis par la nature 42G

De l'influence du milieu sur les productions de l'art 429

Pourquoi l'art a-t-il devancé la science? — Des causes de la beauté. . 434 La vérité et la beauté sont étroitement unies. — Et pourtant, il y a

du mystère dans toute chose belle 438

Contre la poésie personnelle 440

Des conditions modernes du style 442

Toute œuvre vraiment inspirée est calme et impersonnelle 44C

Même sujet 447

Du rôle du paysage dans l'art en général 449

Charme de la campagne; qu'il ne faut pas l'analyser pour le bien

sentir 450

D. HitMiix. — Imp. G. GouifOUiLROU, rnt Gulrautic, 11.

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